Pour la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), le véganisme relève de la liberté de conscience.
Le monde dans lequel nous vivons est profondément spéciste. Parce que notre système alimentaire repose en grande partie sur l’exploitation des autres animaux, la plupart des gens sont incapables d’imaginer un monde sans élevage. Dès lors, l’antispécisme est souvent perçu comme une position radicale, remettant en question un ordre social et économique largement considéré comme allant de soi.