Drupal blog posts https://www.swissveg.ch/fr?language=en fr Vegan und 100 werden – ein Widerspruch? https://www.swissveg.ch/de/altersstudie?language=en <span>Manger végétal et vivre centenaire, une contradiction ?</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>13. avril 2026 - 9:39</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">Les gros titres du moment donnent l’impression que l’alimentation végétale est incompatible avec le fait de vieillir en bonne santé. Mais est-ce vraiment le cas&nbsp;? Ou bien tire-t-on de certaines études des conclusions qui vont au-delà de ce qu’elles indiquent réellement&nbsp;? En y regardant de plus près, on s’aperçoit rapidement que ce débat va bien au-delà de la question de savoir si la viande a sa place dans notre assiette. Dans cet article, nous corrigeons les malentendus, débunkons les vieux préjugés et examinons ce dont le corps a réellement besoin en vieillissant.</p><p>Ces dernières semaines, une question a été largement médiatisée&nbsp;: dans quelle mesure est-il réaliste de devenir centenaire – et quel rôle joue l’alimentation dans ce contexte&nbsp;? De nombreux articles prennent clairement position, laissant entendre que le végétalisme à un âge avancé constitue davantage un obstacle qu’un avantage et que nous devons miser sur les produits d’origine animale pour vieillir en bonne santé.</p><p>Cette affirmation s’appuie sur une étude portant sur plus de 5200&nbsp;adultes chinois âgés de &nbsp;ans et plus, qui ont été suivis pendant une période pouvant aller jusqu’à 20&nbsp;ans dans le cadre d’une cohorte à long terme, c’est-à-dire un groupe de personnes présentant des caractéristiques communes et faisant l’objet d'examens répétés sur de nombreuses années. L’étude a cherché à déterminer si les personnes végétaliennes ou végétariennes atteignaient moins souvent l’âge de 100&nbsp;ans que les personnes ayant une alimentation mixte. Résultat&nbsp;: parmi les participantes et les participants, les personnes végétariennes et surtout végétaliennes étaient moins susceptibles d’atteindre l’âge de 100&nbsp;ans. Certains médias ont présenté cette conclusion comme si l’étude démontrait que l’alimentation végétalienne empêchait globalement de vivre longtemps. Quelques articles sont même allés jusqu’à conseiller aux personnes âgées de mettre de côté leurs convictions idéologiques en matière d’alimentation.</p><p>L’idée sous-jacente est donc qu’il y aurait une contradiction entre l’alimentation végétale et le fait de vieillir en bonne santé. Or, l’étude elle-même est bien plus complexe et invite avant tout à une réflexion critique, et non à un rejet général de l’alimentation végétale chez les personnes âgées.</p><p>&nbsp;</p><h4 class="text-align-justify western" style="line-height:108%;margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;orphans:2;widows:2;">L’étude à la loupe</h4><p>L’étude de Li et al. (2026)¹ montre certes un lien entre un régime végétarien ou végétalien et une probabilité moindre d’atteindre l’âge de 100&nbsp;ans, mais elle présente des faiblesses méthodologiques majeures qui sont à peine évoquées dans les médias&nbsp;:</p><ol><li><p style="orphans:2;widows:2;">L’étude repose sur ce qu’on appelle des données alimentaires rétrospectives : les participantes et les participants, âgés de plus de 80&nbsp;ans, ont été invités à rendre compte de leurs habitudes alimentaires a posteriori – une méthode dont la précision est par nature limitée. &nbsp;</p></li><li><p style="orphans:2;widows:2;">L’étude ne fournit aucune indication sur le degré de rigueur avec lequel le régime végétarien ou végétalien a été réellement suivi.&nbsp;</p></li><li><p style="orphans:2;widows:2;">L’effet négatif – à savoir la probabilité plus faible d’atteindre l'âge de 100&nbsp;ans – s’est surtout manifesté chez les personnes en sous-poids. Cela suggère que la cause réelle du problème pourrait être un apport insuffisant en énergie et en protéines ou encore des maladies préexistantes, et non le régime alimentaire en soi.</p></li></ol><p style="orphans:2;widows:2;">De plus, cette étude porte exclusivement sur les personnes très âgées en Chine, une population connue pour présenter un taux élevé d’insuffisance pondérale et une forte prévalence de maladies chroniques. Aucune analyse distincte n’a été menée concernant une alimentation végétalienne bien planifiée. La qualité de l’alimentation, qui peut être compromise par une composition alimentaire inappropriée, n’a pas non plus été prise en compte. Il convient également de noter que les personnes consommant du poisson, des œufs et des produits laitiers vivaient aussi longtemps que celles qui mangeaient de la viande. Ce n’est donc pas la viande en soi qui importe, mais un apport suffisant en protéines et en nutriments.</p><p style="orphans:2;widows:2;">&nbsp;</p><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">Pourquoi l’alimentation devient encore plus importante avec l’âge</h4><p>Avec l’âge, le corps change&nbsp;: le métabolisme de base diminue, l’appétit s’affaiblit et le corps perd peu à peu de la masse musculaire. Les os deviennent plus fragiles, la digestion ralentit et le risque de développer des maladies telles que le diabète de type 2 ou des maladies cardiovasculaires augmente. &nbsp;En outre, l’assimilation de certains nutriments n’est plus aussi efficace qu’auparavant&nbsp;: les besoins en protéines, en calcium, en vitamine&nbsp;D et en vitamine&nbsp;B12 restent élevés, voire augmentent, tandis que la sensation de faim et de soif diminue. Il est donc d’autant plus important d'adopter une alimentation la plus nutritive possible, même en petites portions.²</p><p>Les protéines en particulier jouent un rôle clé à cet égard. Elles aident à préserver la masse musculaire, à maintenir la mobilité et à rester en forme plus longtemps. Avec l’âge, le corps réagit moins bien aux protéines, ce qui rend les cellules musculaires en quelque sorte «&nbsp;sourdes&nbsp;» aux signaux de reconstruction. C’est pourquoi les personnes âgées ont globalement intérêt à augmenter légèrement leur apport en protéines, en veillant à le répartir de manière aussi régulière que possible tout au long de la journée.</p><p>C’est justement ce point qui alimente un préjugé très répandu&nbsp;: pour absorber suffisamment de protéines et de nutriments à un âge avancé, il faudrait impérativement consommer de la viande, du lait et des œufs. Cette idée reçue est fortement ancrée, et le battage médiatique sur les études relatives à l’espérance de vie ne font que la renforcer. Pourtant, elle est très réductrice. En effet, l’important n’est pas l’origine des nutriments, mais leur quantité et leur qualité. Les recherches actuelles montrent clairement que ces deux aspects sont parfaitement conciliables avec une alimentation végétalienne bien menée.</p><p class="text-align-justify" style="line-height:108%;margin-bottom:0.28cm;">&nbsp; <div data-ui-role="accordion" data-ui-collapsed="true"></p><h3>Les protéines végétales sont-elles «&nbsp;incomplètes&nbsp;»&nbsp;?</h3><p>Ce préjugé a la vie dure&nbsp;: les protéines végétales seraient de moindre qualité ou «&nbsp;incomplètes&nbsp;». En réalité, ce n’est pas le cas.</p><p>Certes, considérés de manière isolée, de nombreux aliments végétaux ne présentent pas exactement la même composition en acides aminés que les produits d’origine animale. &nbsp;Mais en pratique, cela n’a guère d’importance. Lorsque l’on a une alimentation variée, on combine automatiquement différentes sources de protéines, ce qui permet d’obtenir un profil complet en acides aminés. Un exemple classique est l’association de légumineuses et de céréales, comme les lentilles avec du pain complet ou les haricots avec du riz. Les noix et les graines complètent également très bien les sources de protéines végétales. Certains aliments fournissent même à eux seuls tous les acides aminés essentiels&nbsp;: c’est notamment le cas du soja, du quinoa et de l’amarante.&nbsp;</p><p>En outre, la digestibilité des protéines végétales est souvent sous-estimée. Le soja présente une valeur biologique très élevée, tandis que les produits fermentés comme le tempeh sont particulièrement digestes. Le taux PDCAAS (une mesure de la qualité des protéines) est proche de 1,0 (soit 100&nbsp;%) pour le soja, et parfois même supérieur pour les produits fermentés comme le tempeh. &nbsp;Des méthodes de préparation simples telles que le trempage, la germination ou la cuisson douce permettent également d’améliorer encore la biodisponibilité et de rendre les protéines plus facilement assimilables. Si les fibres alimentaires ralentissent légèrement l’absorption des protéines, elles favorisent toutefois à long terme une flore intestinale saine, qui soutient à son tour l’assimilation des protéines.³</p></div><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">&nbsp;</h4><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">Ce que montre la recherche</h4><p>Une alimentation végétalienne bien planifiée est non seulement pertinente pour les jeunes, mais elle peut aussi s’avérer particulièrement bénéfique chez les personnes âgées. Les personnes qui suivent un régime végétalien apportent à leur organisme une grande variété de fibres alimentaires, de vitamines, de minéraux et de composés phytochimiques. Par ailleurs, de nombreuses personnes âgées tirent profit d’une alimentation légère, digeste et riche en nutriments.</p><p>Des études récentes montrent que ce type d’alimentation est non seulement possible à un âge avancé, mais qu'il présente également des avantages mesurables&nbsp;: après seulement 48&nbsp;heures d’alimentation végétale, la sensibilité à l’insuline, la glycémie et les triglycérides se sont améliorées chez les personnes de plus de 65 ans, tandis que les marqueurs inflammatoires, associés à un risque accru de maladies cardiovasculaires, ont nettement diminué.⁴</p><p>Les données de santé à long terme plaident elles aussi en faveur d’une alimentation végétale&nbsp;: dans diverses études, les femmes dont l’alimentation était riche en protéines végétales présentaient moins souvent des maladies chroniques telles que le cancer, le diabète de type&nbsp;2 ou les crises cardiaques, étaient en meilleure forme physique et faisaient plus souvent état d’une clarté mentale. À l’inverse, une consommation élevée de protéines animales peut augmenter les facteurs de croissance tels que l’IGF-1, qui sont associés à un risque accru de cancer. En plus d’être de haute qualité, les protéines végétales sont donc bénéfiques pour la santé.⁵</p><p>Une étude réalisée sur des jumeaux en est une illustration particulièrement frappante&nbsp;: après huit semaines de régime végétalien, les marqueurs biologiques du vieillissement, qui reflètent l’état réel du vieillissement cellulaire et des organes, se sont améliorés. Les chercheurs ont observé des modifications de la méthylation de l’ADN indiquant un rajeunissement des processus biologiques, indépendamment du fait que les participants aient consommé moins de calories ou non.⁶</p><p>De nombreuses données collectées sur le long terme en Chine dressent le même tableau&nbsp;: une alimentation végétale de qualité est associée à un vieillissement en meilleure santé et à un risque moindre de maladies chroniques.⁷<sup> </sup>Les résultats de ces études corroborent ainsi exactement ce que beaucoup de personnes souhaitent pour leurs vieux jours&nbsp;: plus d’énergie, plus de mobilité et la garantie de rester autonome aussi longtemps que possible.</p><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">&nbsp;</h4><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">Conclusion&nbsp;: manger végétal, rester actif</h4><p>Manger végétal et vieillir en bonne santé ne sont pas mutuellement exclusifs. L’important n’est pas de consommer des aliments d’origine animale, mais de fournir au corps suffisamment de calories, de protéines et de nutriments. En adoptant une alimentation végétale variée et bien menée, il est tout à fait possible de subvenir à tous ses besoins et de créer ainsi les meilleures conditions pour rester en forme, actif et autonome le plus longtemps possible.</p><p>Le fait que certains médias prétendent le contraire montre bien que ceux-ci préfèrent verser dans le sensationnalisme plutôt que de relayer les résultats factuels de la recherche.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/alimentation-vegetale-diminue-risque-maladies" target="_blank">L'alimentation végétale diminue le risque de maladies</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/proteines-vegetales?language=fr" target="_blank">Les protéines dans l'alimentation végétale</a></li></ul><p>&nbsp;</p></div> <div class="fussnoten"> <div class="item"> <ol><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Li Y, Wang K, Lv Y, Jigeer G, Huang Y, Shen X, Shi X, Gao X, 2026. Vegetarian diet and likelihood of becoming centenarians in Chinese adults aged 80 y or older: a nested case-control study. The American Journal of Clinical Nutrition, 123 (2), 101136. <a href="https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2025.101136">https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2025.101136</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Campbell WW, Deutz NEP, Volpi E, Apovian CM, 2023. Nutritional Interventions: Dietary Protein Needs and Influences on Skeletal Muscle of Older Adults. The Journals of Gerontology: Series A, 78 (Supplement_1), 67–72. <a href="https://doi.org/10.1093/gerona/glad038">https://doi.org/10.1093/gerona/glad038</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Berrazaga I, Micard V, Gueugneau M, Walrand S, 2019. The Role of the Anabolic Properties of Plant- versus Animal-Based Protein Sources in Supporting Muscle Mass Maintenance: A Critical Review. Nutrients, 11 (8), 1825. <a href="https://doi.org/10.3390/nu11081825">https://doi.org/10.3390/nu11081825</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Döschner L, Schulze K, Göger L, Bosy-Westphal A, Krüger N, Franz K, Müller-Werdan U, Herpich C, Norman K, 2024. Effects of a Short-Term Vegan Challenge in Older Adults on Metabolic and Inflammatory Parameters-A Randomized Controlled Crossover Study. Molecular Nutrition &amp; Food Research, 68 (4), e2300623. <a href="https://doi.org/10.1002/mnfr.202300623">https://doi.org/10.1002/mnfr.202300623</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Ardisson Korat AV, Shea MK, Jacques PF, Sebastiani P, Wang M, Eliassen AH, Willett WC, Sun Q, 2024. Dietary protein intake in midlife in relation to healthy aging - results from the prospective Nurses’ Health Study cohort. The American Journal of Clinical Nutrition, 119 (2), 271–282. <a href="https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2023.11.010">https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2023.11.010</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Dwaraka VB, Aronica L, Carreras-Gallo N, Robinson JL, Hennings T, Carter MM, Corley MJ, Lin A, Turner L, Smith R, et al., 2024. Unveiling the epigenetic impact of vegan vs. omnivorous diets on aging: insights from the Twins Nutrition Study (TwiNS). BMC Medicine, 22 (1), 301. <a href="https://doi.org/10.1186/s12916-024-03513-w">https://doi.org/10.1186/s12916-024-03513-w</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Jigeer G, Wang K, Lv Y, Tucker KL, Shen X, Chen F, Sun L, Shi X, Li Y, Gao X, 2025. Vegetarian diet and healthy aging among Chinese older adults: a prospective study. npj Aging, 11 (1), 25. <a href="https://doi.org/10.1038/s41514-025-00213-4">https://doi.org/10.1038/s41514-025-00213-4</a></p></li></ol></div></div> Tue, 28 Apr 2026 14:22:37 +0000 Joelle 4191 at https://www.swissveg.ch Internationaler Tag zur Abschaffung der Tierversuche: Wie viel hat sich wirklich verändert? https://www.swissveg.ch/de/stand-tierversuche?language=en <span>Journée mondiale des animaux dans les laboratoires : quelle est la situation en Suisse aujourd&#039;hui ?</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>21. avril 2026 - 10:28</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">Le 24 avril est la Journée mondiale des animaux dans les laboratoires. Un événement qui met en lumière la souffrance des animaux et soulève une question importante : qu’en est-il de l’expérimentation animale en Suisse à l’heure actuelle et quelles sont les évolutions en cours ? Si les cinq dernières années ont été marquées par des débats politiques, l’adoption de nouvelles réglementations et un intérêt accru pour les méthodes alternatives, un changement de système radical se fait encore attendre.</p><h4>Rétrospective des dernières années</h4><p>En <strong>2021</strong>, l’initiative populaire visant à interdire l’expérimentation animale a donné lieu à un débat public intense. Cette année-là, 574 673 animaux ont été utilisés dans des expériences en Suisse ; à l’échelle européenne, environ 9,5 millions d’animaux ont souffert dans les laboratoires de l’UE et de Norvège.<sup>1</sup> La question des tests sur les animaux, qui n’était autrefois qu’un sujet marginal de la politique de recherche, est tout à coup devenue un enjeu sociétal majeur. Mais les grands espoirs de changement ne se sont toutefois pas concrétisés.</p><p>L’année <strong>2022 </strong>a abouti à une décision claire lors du vote sur l’initiative visant à interdire l’expérimentation animale : le projet a été largement rejeté, tandis que 585 991 animaux étaient utilisés à des fins expérimentales en Suisse – soit environ 2 % de plus que l’année précédente.<sup>1</sup> Ce résultat a constitué un revers cuisant pour de nombreuses organisations de protection des animaux. Pour les universités et les entreprises pharmaceutiques, il a démontré que les conditions-cadres existantes en matière d’expérimentation animale étaient approuvées sur le plan politique. Une question centrale subsistait toutefois : s’il existe déjà de nombreuses méthodes ne faisant pas appel à l’expérimentation animale, pourquoi ne sont-elles pas encouragées et utilisées de manière plus systématique ?</p><p>En <strong>2023</strong>, les chiffres ont continué à grimper. Le nombre d'animaux utilisés à des fins d’expérimentation en Suisse est passé à 595 305, soit environ 1,6 % de plus qu'en 2022. Plus de la moitié de ces animaux ont été soumis à des expériences éprouvantes (niveaux de gravité 1 à 3). En Europe aussi, les changements ont été lents.<sup>1</sup> Bien que les alternatives existantes soient régulièrement évoquées, les expériences classiques sur les animaux continuent de dominer dans la pratique. Fait particulièrement préoccupant, les contraintes imposées aux animaux de laboratoire ne diminue pas, mais augmente même dans certains domaines, comme la recherche sur le cancer et les expériences sur les maladies neurologiques et psychiques.</p><p> </p><figure role="group" class="align-center"><img alt="" data-entity-type="file" data-entity-uuid="157d9cf9-16ab-4e7c-a2a1-07a4b267710a" height="1749" src="/sites/swissveg.ch/files/2026-04/Grafiken_Versuchstiere_1_FR.png" width="52.82%" /><figcaption>Illustration 1 : Nombre total d’animaux de laboratoire utilisés (en vert) et euthanasiés (en rouge) en Suisse entre 2021 et 2024. Ces chiffres sont tirés des statistiques sur l’expérimentation animale de l’OFAG.</figcaption></figure><p> </p><p>L’année <strong>2024</strong> a elle aussi été marquée par une forte activité politique, mais n’a apporté que peu de soulagement aux animaux. De nouvelles réglementations ont été élaborées, des initiatives ont été poursuivies et l’appel en faveur de méthodes sans expérimentation animale s’est fait plus pressant.  Même si le nombre d’animaux de laboratoire utilisés en Suisse, qui se chiffrait à 522 636 en 2024, a baissé de 12 % par rapport à l’année précédente, 27 380 d’entre eux ont subi des expériences très contraignantes de niveau 3 (contre 26 390 en 2023).<sup>1</sup></p><p>L’année <strong>2025</strong> a marqué un tournant intéressant, mais contradictoire. Depuis février, de nouvelles dispositions légales relatives à l’expérimentation animale sont en vigueur en Suisse, qui imposent notamment des restrictions plus strictes à l’élevage et à la détention de lignées génétiques soumises à des contraintes. Dans le même temps, les chiffres disponibles jusqu’en 2024 montrent que l’expérimentation animale reste fermement ancrée dans le système et que les expériences particulièrement contraignantes ne disparaissent pas pour autant. C’est bien là tout le problème : une réglementation accrue n’équivaut pas à un abandon de la pratique. Il faudra attendre les statistiques sur l’expérimentation animale de 2025, que l’OFAG devrait publier à l’automne de cette année, pour voir si les nouvelles dispositions ont effectivement réduit la souffrance animale ou si elles ont surtout entraîné un alourdissement des formalités.</p><p> </p><figure role="group" class="align-center"><img alt="" data-entity-type="file" data-entity-uuid="818faf06-03a1-4231-9cc5-44767c6b4d0d" height="1467" src="/sites/swissveg.ch/files/2026-04/Grafiken_Versuchstiere_2_FR.png" width="52.74%" /><figcaption>Illustration 2 : Nombre d’animaux de laboratoire utilisés pour des expériences de niveau 3 (douleur intense, souffrance prolongée, angoisse grave ou atteinte importante au bien-être) entre 2021 et 2024 en Suisse. Ces chiffres sont tirés des statistiques sur l’expérimentation animale de l’OFAG.</figcaption></figure><h4> </h4><h4>Où en est la Suisse aujourd’hui ?</h4><p>Dans ce contexte, il est utile d’examiner de plus près la manière dont le système est concrètement organisé aujourd’hui. Les dernières évolutions de la législation suisse en matière d’expérimentation animale reposent sur une révision de l’ordonnance sur la protection des animaux et de l’ordonnance sur l’expérimentation animale, par lesquelles le Conseil fédéral entend notamment instaurer davantage de transparence concernant l’élevage, l’exploitation et la mise à mort des animaux de laboratoire. En Suisse, les expériences sur les animaux ne sont en principe autorisés que sous des conditions strictes : elles sont soumises à autorisation, les chercheuses et les chercheurs doivent prouver qu’il n’existe pas de méthodes alternatives appropriées (principe des 3R : Replace, Reduce, Refine), et ils doivent démontrer, après avoir pesé le pour et le contre, que les résultats attendus justifient la souffrance infligée aux animaux. À cela s’ajoutent des exigences concernant l’origine et la détention des animaux, la qualification du personnel et l’infrastructure des installations où sont élevés les animaux.</p><p>Avec la révision de la législation, qui entre progressivement en vigueur depuis 2025, ces exigences ont été encore renforcées : seul le nombre d’animaux nécessaires aux expériences autorisées peut être élevé, les lignées génétiques soumises à des contraintes nécessitent une autorisation correspondante, et les élevages d’animaux de laboratoire doivent désigner une ou un vétérinaire compétent. À partir de 2027, les instituts seront en outre tenus de déclarer non seulement les animaux utilisés, mais aussi ceux qui n’ont pas été utilisés, qui ont été cédés ou mis à mort. Sur le papier, la Suisse est ainsi dotée d’une législation particulièrement complète en ce qui concerne la protection des animaux et de statistiques détaillées dans le domaine de l’expérimentation animale.</p><p>Du point de vue de la fondation Tier im Recht (TIR), que nous avons consultée pour rédiger cet article, la réalité est toutefois bien différente. La directrice adjointe Vanessa Gerritsen souligne que si le nombre total d’animaux utilisés tend à diminuer, « l’augmentation des expériences animales modérément et fortement invasives (degrés de gravité 2 et 3) » est en revanche « frappante et alarmante ». Selon la fondation Tier im Recht, la procédure d’autorisation prétendument stricte est « à bien des égards une mascarade », la mise en balance des intérêts prévue par la loi n’étant souvent pas respectée dans la pratique. Les exigences formelles accrues de la Suisse sont en partie contournées, si bien que notre pays n’est pas plus avancé que les autres en matière de protection des animaux.</p><p>Tier im Recht porte également un regard critique sur la transparence et l’orientation stratégique de la Suisse. Certes, le pays peut présenter des chiffres très détaillés sur l’expérimentation animale, notamment sur les degrés de gravité et sur les animaux non utilisés dans les expériences. Mais dans le même temps, par rapport aux États membres de l’UE, la Suisse est à la traîne en matière de transparence sur les projets individuels : en effet, contrairement à ce qui est prévu dans l’UE, aucun résumé non technique des projets n’est publié. Tier im Recht juge la solution suisse, qui consiste à publier le titre du projet, l’espèce animale concernée et le degré de gravité sans fournir aucune explication sur le fond, comme « tout à fait insuffisante, opaque et peu conviviale » et considère qu’elle favorise unilatéralement les intérêts de la recherche et de l’économie. Alors que d’autres pays, comme le Royaume-Uni ou les Pays-Bas, ont formulé des plans de sortie clairs ou, du moins, des stratégies visant à réduire systématiquement l’expérimentation animale, la Suisse, selon Tier im Recht, mise fortement sur le principe des 3R sans toutefois prendre d’engagement politique clair en faveur de l’abandon de l’expérimentation animale.</p><p> </p><h4>Pourquoi fait-on des expériences sur les animaux ?  </h4><p>La plupart des expériences sur les animaux sont actuellement menées dans le cadre de la recherche fondamentale, par exemple pour vérifier des hypothèses scientifiques, prélever des cellules ou des organes, ou encore reproduire des organismes d’espèces différentes. Viennent ensuite l’application, le développement et le contrôle qualité, notamment lorsqu’il s'agit de tester de nouvelles thérapies et de nouveaux principes actifs. Le diagnostic des maladies, la formation et l’enseignement ainsi que la protection des animaux, des êtres humains et de l’environnement occupent une part nettement moindre, notamment dans le cadre de tests toxicologiques ou d’évaluations de sécurité. Enfin, la catégorie « Autres études » regroupe diverses recherches spéciales, telles que les essais alimentaires ou les contrôles d’hygiène dans les élevages d’animaux de laboratoire.<sup>1</sup></p><p> </p><figure role="group" class="align-center"><img alt="" data-entity-type="file" data-entity-uuid="dd62e9cd-cabf-42bc-b1c9-0c0c979dc5da" height="1619" src="/sites/swissveg.ch/files/2026-04/Grafiken_Versuchstiere_3_FR.png" width="52.48%" /><figcaption>Illustration 3 : Animaux utilisés par objectif d'expérimentation en Suisse entre 2021 et 2024. Ces chiffres sont tirés des statistiques sur l’expérimentation animale de l’OFAG.</figcaption></figure><h4> </h4><h4>Points critiques et éléments encourageants</h4><p>En substance, on constate que la souffrance des animaux est certes mieux documentée et gérée, mais qu’elle n’est guère réduite de manière significative.  L’expérimentation animale est souvent présentée comme inévitable, alors que les possibilités scientifiques ont considérablement évolué. Les systèmes « organ-on-a-chip » (plateformes à micro-puces sur lesquelles des cellules humaines sont disposées de manière à imiter les fonctions d’un organe), les cultures cellulaires complexes, les modèles assistés par ordinateur et d’autres méthodes sans recours aux animaux sont souvent évoqués, mais leur utilisation à grande échelle reste encore bien trop rare. Une étude récemment publiée montre de manière frappante à quel point les résultats des tests sur les animaux sont difficilement transposables à l’être humain : bien que les gènes de la souris et de l’être humain présentent une similitude d’environ 85 %, la correspondance fonctionnelle au niveau du génome est inférieure à 50 %, de sorte que même de petites différences, par exemple au niveau du système cardiovasculaire, de la peau, du tube digestif ou du système immunitaire, ont des conséquences importantes sur la fiabilité des prévisions. Ces différences biologiques contribuent à l’échec d'une grande partie des médicaments lors des essais cliniques ; selon les estimations, environ 90 à 92 % des candidats-médicaments ne sont pas autorisés à l’issue des essais cliniques, notamment parce que l’efficacité et la sécurité ne sont que partiellement prévisibles à partir des tests sur les animaux. À cela s'ajoutent des faiblesses méthodologiques telles qu’une documentation incomplète, l’absence d’essais en aveugle et des analyses statistiques insuffisantes, qui réduisent encore davantage la reproductibilité. Bon nombre de chercheuses et de chercheurs signalent en outre une distorsion des résultats des études en faveur des méthodes expérimentales sur les animaux, car les évaluatrices et les évaluateurs exigent souvent des données issues de l’expérimentation animale, même lorsque des alternatives modernes et sans cruauté fournissent déjà des résultats pertinents. Ces nouvelles méthodes d’approche (New Approach Methodologies, NAM) offrent non seulement une meilleure reproductibilité et une plus grande précision scientifique, mais aussi la possibilité de modéliser les processus pathologiques humains de manière plus ciblée et plus évolutive.<sup>2,3</sup></p><p> </p><h4>Structures existantes consolidées plutôt que remises en question</h4><p>À cela s’ajoute un deuxième point :  une grande partie de la volonté politique est consacrée à l’amélioration du système existant, plutôt qu’à la mise en place systématique d’alternatives. De meilleures conditions d’élevage, une réduction des contraintes ou des contrôles plus stricts constituent certes des avancées importantes, mais ne résoudront pas le problème de fond. Si l’on remet fondamentalement en cause l’expérimentation animale, que ce soit pour des raisons éthiques, scientifiques ou sanitaires, il est impératif de s’attaquer à ce point-là.</p><p> </p><h4>Un large débat s’est ouvert</h4><p>Malgré tout, il existe aussi de bonnes raisons d’être optimiste : le débat s'est élargi et, par rapport à il y a quelques années, les ONG, les scientifiques et une partie du monde politique évoquent aujourd’hui beaucoup plus souvent les méthodes sans expérimentation animale. Le grand public aussi s’intéresse davantage à la question et de plus en plus de personnes comprennent que le progrès scientifique ne doit pas nécessairement reposer sur la souffrance d’autres êtres vivants. La thématique a gagné du terrain, notamment pour les personnes qui attachent de l’importance au bien-être animal, à la durabilité et à une recherche responsable : l’expérimentation animale n’est désormais plus un sujet isolé, mais elle s’inscrit dans une question éthique plus large. Quel rôle les animaux doivent-ils jouer dans notre société ? Dans quelle mesure prônons-nous réellement la compassion, le principe de précaution et une science moderne fondée sur l’être humain ? La réponse ne se trouve pas uniquement dans les parlements ou les laboratoires, mais aussi dans le débat public et, très concrètement, dans notre quotidien – par exemple lorsque, dans les magasins, nous choisissons délibérément des produits non testés sur les animaux et certifiés véganes, par exemple par le V-Label.</p><p> </p><p> </p><p><strong>Plus d'informations :</strong></p><ul><li><a href="https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierversuche.html" target="_blank">OSAV – Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires</a></li><li><a href="https://www.aerzte-gegen-tierversuche.de/en/basic-infos/animal-free-research/alternatives" target="_blank">Alternatives à l'expérimentation animale – Doctors Against Animal Experiments</a> (page en anglais)</li><li><a href="https://nat-database.org/?" target="_blank">Base de données Non Animal Technologies (NAT)</a> (page en anglais)</li><li><a href="https://www.tierimrecht.org/en/library/" target="_blank">Base de données de la fondation Tier im Recht</a> (page en anglais, textes principalement en allemand)</li></ul><p><strong>Autres articles de blog concernant l'expérimentation animale :</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/abandon_experimentation_animale" target="_blank">Comment mettre un terme à l'expérimentation animale ?</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/cosm%C3%A9tique" target="_blank">Que contiennent les produits cosmétiques ?</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/initiative-experimentation-animale" target="_blank">Prise de position de Swissveg sur l'initiative populaire « Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine »</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/session-automne-2025" target="_blank">Session d'automne 2025</a></li></ul></div> <div class="fussnoten"> <div class="item"> <ol><li>Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires OSAV, 2026. Expérimentation animale. Consulté le 10.04.2026, <a href="https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierversuche.html">https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierversuche.html</a></li><li>Bailey LH Jarrod, 2025. Breaking down the barriers to animal-free research - Lauren Hope, Jarrod Bailey, 2025. Sage Journals. Consulté le 16.04.2026, <a href="https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/02611929251349465?icid=int.sj-abstract.similar-articles.1">https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/02611929251349465?icid=int.sj-abstract.similar-articles.1</a></li><li>Knight A, 2007. Systematic reviews of animal experiments demonstrate poor human clinical and toxicological utility. Alternatives to laboratory animals: ATLA, 35 (6), 641–659. Consulté le 16.04.2026, <a href="https://doi.org/10.1177/026119290703500610">https://doi.org/10.1177/026119290703500610</a></li></ol></div></div> Fri, 24 Apr 2026 11:32:57 +0000 Joelle 4193 at https://www.swissveg.ch Internationaler Tag zur Abschaffung der Tierversuche: Wie viel hat sich wirklich verändert? https://www.swissveg.ch/de/stand-tierversuche?language=en <span>Journée mondiale des animaux dans les laboratoires : quelle est la situation en Suisse aujourd&#039;hui ?</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>21. avril 2026 - 10:28</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">Le 24 avril est la Journée mondiale des animaux dans les laboratoires. Un événement qui met en lumière la souffrance des animaux et soulève une question importante : qu’en est-il de l’expérimentation animale en Suisse à l’heure actuelle et quelles sont les évolutions en cours ? Si les cinq dernières années ont été marquées par des débats politiques, l’adoption de nouvelles réglementations et un intérêt accru pour les méthodes alternatives, un changement de système radical se fait encore attendre.</p><h4>Rétrospective des dernières années</h4><p>En <strong>2021</strong>, l’initiative populaire visant à interdire l’expérimentation animale a donné lieu à un débat public intense. Cette année-là, 574 673 animaux ont été utilisés dans des expériences en Suisse ; à l’échelle européenne, environ 9,5 millions d’animaux ont souffert dans les laboratoires de l’UE et de Norvège.<sup>1</sup> La question des tests sur les animaux, qui n’était autrefois qu’un sujet marginal de la politique de recherche, est tout à coup devenue un enjeu sociétal majeur. Mais les grands espoirs de changement ne se sont toutefois pas concrétisés.</p><p>L’année <strong>2022 </strong>a abouti à une décision claire lors du vote sur l’initiative visant à interdire l’expérimentation animale : le projet a été largement rejeté, tandis que 585 991 animaux étaient utilisés à des fins expérimentales en Suisse – soit environ 2 % de plus que l’année précédente.<sup>1</sup> Ce résultat a constitué un revers cuisant pour de nombreuses organisations de protection des animaux. Pour les universités et les entreprises pharmaceutiques, il a démontré que les conditions-cadres existantes en matière d’expérimentation animale étaient approuvées sur le plan politique. Une question centrale subsistait toutefois : s’il existe déjà de nombreuses méthodes ne faisant pas appel à l’expérimentation animale, pourquoi ne sont-elles pas encouragées et utilisées de manière plus systématique ?</p><p>En <strong>2023</strong>, les chiffres ont continué à grimper. Le nombre d'animaux utilisés à des fins d’expérimentation en Suisse est passé à 595 305, soit environ 1,6 % de plus qu'en 2022. Plus de la moitié de ces animaux ont été soumis à des expériences éprouvantes (niveaux de gravité 1 à 3). En Europe aussi, les changements ont été lents.<sup>1</sup> Bien que les alternatives existantes soient régulièrement évoquées, les expériences classiques sur les animaux continuent de dominer dans la pratique. Fait particulièrement préoccupant, les contraintes imposées aux animaux de laboratoire ne diminue pas, mais augmente même dans certains domaines, comme la recherche sur le cancer et les expériences sur les maladies neurologiques et psychiques.</p><p> </p><figure role="group" class="align-center"><img alt="" data-entity-type="file" data-entity-uuid="157d9cf9-16ab-4e7c-a2a1-07a4b267710a" height="1749" src="/sites/swissveg.ch/files/2026-04/Grafiken_Versuchstiere_1_FR.png" width="52.82%" /><figcaption>Illustration 1 : Nombre total d’animaux de laboratoire utilisés (en vert) et euthanasiés (en rouge) en Suisse entre 2021 et 2024. Ces chiffres sont tirés des statistiques sur l’expérimentation animale de l’OFAG.</figcaption></figure><p> </p><p>L’année <strong>2024</strong> a elle aussi été marquée par une forte activité politique, mais n’a apporté que peu de soulagement aux animaux. De nouvelles réglementations ont été élaborées, des initiatives ont été poursuivies et l’appel en faveur de méthodes sans expérimentation animale s’est fait plus pressant.  Même si le nombre d’animaux de laboratoire utilisés en Suisse, qui se chiffrait à 522 636 en 2024, a baissé de 12 % par rapport à l’année précédente, 27 380 d’entre eux ont subi des expériences très contraignantes de niveau 3 (contre 26 390 en 2023).<sup>1</sup></p><p>L’année <strong>2025</strong> a marqué un tournant intéressant, mais contradictoire. Depuis février, de nouvelles dispositions légales relatives à l’expérimentation animale sont en vigueur en Suisse, qui imposent notamment des restrictions plus strictes à l’élevage et à la détention de lignées génétiques soumises à des contraintes. Dans le même temps, les chiffres disponibles jusqu’en 2024 montrent que l’expérimentation animale reste fermement ancrée dans le système et que les expériences particulièrement contraignantes ne disparaissent pas pour autant. C’est bien là tout le problème : une réglementation accrue n’équivaut pas à un abandon de la pratique. Il faudra attendre les statistiques sur l’expérimentation animale de 2025, que l’OFAG devrait publier à l’automne de cette année, pour voir si les nouvelles dispositions ont effectivement réduit la souffrance animale ou si elles ont surtout entraîné un alourdissement des formalités.</p><p> </p><figure role="group" class="align-center"><img alt="" data-entity-type="file" data-entity-uuid="818faf06-03a1-4231-9cc5-44767c6b4d0d" height="1467" src="/sites/swissveg.ch/files/2026-04/Grafiken_Versuchstiere_2_FR.png" width="52.74%" /><figcaption>Illustration 2 : Nombre d’animaux de laboratoire utilisés pour des expériences de niveau 3 (douleur intense, souffrance prolongée, angoisse grave ou atteinte importante au bien-être) entre 2021 et 2024 en Suisse. Ces chiffres sont tirés des statistiques sur l’expérimentation animale de l’OFAG.</figcaption></figure><h4> </h4><h4>Où en est la Suisse aujourd’hui ?</h4><p>Dans ce contexte, il est utile d’examiner de plus près la manière dont le système est concrètement organisé aujourd’hui. Les dernières évolutions de la législation suisse en matière d’expérimentation animale reposent sur une révision de l’ordonnance sur la protection des animaux et de l’ordonnance sur l’expérimentation animale, par lesquelles le Conseil fédéral entend notamment instaurer davantage de transparence concernant l’élevage, l’exploitation et la mise à mort des animaux de laboratoire. En Suisse, les expériences sur les animaux ne sont en principe autorisés que sous des conditions strictes : elles sont soumises à autorisation, les chercheuses et les chercheurs doivent prouver qu’il n’existe pas de méthodes alternatives appropriées (principe des 3R : Replace, Reduce, Refine), et ils doivent démontrer, après avoir pesé le pour et le contre, que les résultats attendus justifient la souffrance infligée aux animaux. À cela s’ajoutent des exigences concernant l’origine et la détention des animaux, la qualification du personnel et l’infrastructure des installations où sont élevés les animaux.</p><p>Avec la révision de la législation, qui entre progressivement en vigueur depuis 2025, ces exigences ont été encore renforcées : seul le nombre d’animaux nécessaires aux expériences autorisées peut être élevé, les lignées génétiques soumises à des contraintes nécessitent une autorisation correspondante, et les élevages d’animaux de laboratoire doivent désigner une ou un vétérinaire compétent. À partir de 2027, les instituts seront en outre tenus de déclarer non seulement les animaux utilisés, mais aussi ceux qui n’ont pas été utilisés, qui ont été cédés ou mis à mort. Sur le papier, la Suisse est ainsi dotée d’une législation particulièrement complète en ce qui concerne la protection des animaux et de statistiques détaillées dans le domaine de l’expérimentation animale.</p><p>Du point de vue de la fondation Tier im Recht (TIR), que nous avons consultée pour rédiger cet article, la réalité est toutefois bien différente. La directrice adjointe Vanessa Gerritsen souligne que si le nombre total d’animaux utilisés tend à diminuer, « l’augmentation des expériences animales modérément et fortement invasives (degrés de gravité 2 et 3) » est en revanche « frappante et alarmante ». Selon la fondation Tier im Recht, la procédure d’autorisation prétendument stricte est « à bien des égards une mascarade », la mise en balance des intérêts prévue par la loi n’étant souvent pas respectée dans la pratique. Les exigences formelles accrues de la Suisse sont en partie contournées, si bien que notre pays n’est pas plus avancé que les autres en matière de protection des animaux.</p><p>Tier im Recht porte également un regard critique sur la transparence et l’orientation stratégique de la Suisse. Certes, le pays peut présenter des chiffres très détaillés sur l’expérimentation animale, notamment sur les degrés de gravité et sur les animaux non utilisés dans les expériences. Mais dans le même temps, par rapport aux États membres de l’UE, la Suisse est à la traîne en matière de transparence sur les projets individuels : en effet, contrairement à ce qui est prévu dans l’UE, aucun résumé non technique des projets n’est publié. Tier im Recht juge la solution suisse, qui consiste à publier le titre du projet, l’espèce animale concernée et le degré de gravité sans fournir aucune explication sur le fond, comme « tout à fait insuffisante, opaque et peu conviviale » et considère qu’elle favorise unilatéralement les intérêts de la recherche et de l’économie. Alors que d’autres pays, comme le Royaume-Uni ou les Pays-Bas, ont formulé des plans de sortie clairs ou, du moins, des stratégies visant à réduire systématiquement l’expérimentation animale, la Suisse, selon Tier im Recht, mise fortement sur le principe des 3R sans toutefois prendre d’engagement politique clair en faveur de l’abandon de l’expérimentation animale.</p><p> </p><h4>Pourquoi fait-on des expériences sur les animaux ?  </h4><p>La plupart des expériences sur les animaux sont actuellement menées dans le cadre de la recherche fondamentale, par exemple pour vérifier des hypothèses scientifiques, prélever des cellules ou des organes, ou encore reproduire des organismes d’espèces différentes. Viennent ensuite l’application, le développement et le contrôle qualité, notamment lorsqu’il s'agit de tester de nouvelles thérapies et de nouveaux principes actifs. Le diagnostic des maladies, la formation et l’enseignement ainsi que la protection des animaux, des êtres humains et de l’environnement occupent une part nettement moindre, notamment dans le cadre de tests toxicologiques ou d’évaluations de sécurité. Enfin, la catégorie « Autres études » regroupe diverses recherches spéciales, telles que les essais alimentaires ou les contrôles d’hygiène dans les élevages d’animaux de laboratoire.<sup>1</sup></p><p> </p><figure role="group" class="align-center"><img alt="" data-entity-type="file" data-entity-uuid="dd62e9cd-cabf-42bc-b1c9-0c0c979dc5da" height="1619" src="/sites/swissveg.ch/files/2026-04/Grafiken_Versuchstiere_3_FR.png" width="52.48%" /><figcaption>Illustration 3 : Animaux utilisés par objectif d'expérimentation en Suisse entre 2021 et 2024. Ces chiffres sont tirés des statistiques sur l’expérimentation animale de l’OFAG.</figcaption></figure><h4> </h4><h4>Points critiques et éléments encourageants</h4><p>En substance, on constate que la souffrance des animaux est certes mieux documentée et gérée, mais qu’elle n’est guère réduite de manière significative.  L’expérimentation animale est souvent présentée comme inévitable, alors que les possibilités scientifiques ont considérablement évolué. Les systèmes « organ-on-a-chip » (plateformes à micro-puces sur lesquelles des cellules humaines sont disposées de manière à imiter les fonctions d’un organe), les cultures cellulaires complexes, les modèles assistés par ordinateur et d’autres méthodes sans recours aux animaux sont souvent évoqués, mais leur utilisation à grande échelle reste encore bien trop rare. Une étude récemment publiée montre de manière frappante à quel point les résultats des tests sur les animaux sont difficilement transposables à l’être humain : bien que les gènes de la souris et de l’être humain présentent une similitude d’environ 85 %, la correspondance fonctionnelle au niveau du génome est inférieure à 50 %, de sorte que même de petites différences, par exemple au niveau du système cardiovasculaire, de la peau, du tube digestif ou du système immunitaire, ont des conséquences importantes sur la fiabilité des prévisions. Ces différences biologiques contribuent à l’échec d'une grande partie des médicaments lors des essais cliniques ; selon les estimations, environ 90 à 92 % des candidats-médicaments ne sont pas autorisés à l’issue des essais cliniques, notamment parce que l’efficacité et la sécurité ne sont que partiellement prévisibles à partir des tests sur les animaux. À cela s'ajoutent des faiblesses méthodologiques telles qu’une documentation incomplète, l’absence d’essais en aveugle et des analyses statistiques insuffisantes, qui réduisent encore davantage la reproductibilité. Bon nombre de chercheuses et de chercheurs signalent en outre une distorsion des résultats des études en faveur des méthodes expérimentales sur les animaux, car les évaluatrices et les évaluateurs exigent souvent des données issues de l’expérimentation animale, même lorsque des alternatives modernes et sans cruauté fournissent déjà des résultats pertinents. Ces nouvelles méthodes d’approche (New Approach Methodologies, NAM) offrent non seulement une meilleure reproductibilité et une plus grande précision scientifique, mais aussi la possibilité de modéliser les processus pathologiques humains de manière plus ciblée et plus évolutive.<sup>2,3</sup></p><p> </p><h4>Structures existantes consolidées plutôt que remises en question</h4><p>À cela s’ajoute un deuxième point :  une grande partie de la volonté politique est consacrée à l’amélioration du système existant, plutôt qu’à la mise en place systématique d’alternatives. De meilleures conditions d’élevage, une réduction des contraintes ou des contrôles plus stricts constituent certes des avancées importantes, mais ne résoudront pas le problème de fond. Si l’on remet fondamentalement en cause l’expérimentation animale, que ce soit pour des raisons éthiques, scientifiques ou sanitaires, il est impératif de s’attaquer à ce point-là.</p><p> </p><h4>Un large débat s’est ouvert</h4><p>Malgré tout, il existe aussi de bonnes raisons d’être optimiste : le débat s'est élargi et, par rapport à il y a quelques années, les ONG, les scientifiques et une partie du monde politique évoquent aujourd’hui beaucoup plus souvent les méthodes sans expérimentation animale. Le grand public aussi s’intéresse davantage à la question et de plus en plus de personnes comprennent que le progrès scientifique ne doit pas nécessairement reposer sur la souffrance d’autres êtres vivants. La thématique a gagné du terrain, notamment pour les personnes qui attachent de l’importance au bien-être animal, à la durabilité et à une recherche responsable : l’expérimentation animale n’est désormais plus un sujet isolé, mais elle s’inscrit dans une question éthique plus large. Quel rôle les animaux doivent-ils jouer dans notre société ? Dans quelle mesure prônons-nous réellement la compassion, le principe de précaution et une science moderne fondée sur l’être humain ? La réponse ne se trouve pas uniquement dans les parlements ou les laboratoires, mais aussi dans le débat public et, très concrètement, dans notre quotidien – par exemple lorsque, dans les magasins, nous choisissons délibérément des produits non testés sur les animaux et certifiés véganes, par exemple par le V-Label.</p><p> </p><p> </p><p><strong>Plus d'informations :</strong></p><ul><li><a href="https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierversuche.html" target="_blank">OSAV – Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires</a></li><li><a href="https://www.aerzte-gegen-tierversuche.de/en/basic-infos/animal-free-research/alternatives" target="_blank">Alternatives à l'expérimentation animale – Doctors Against Animal Experiments</a> (page en anglais)</li><li><a href="https://nat-database.org/?" target="_blank">Base de données Non Animal Technologies (NAT)</a> (page en anglais)</li><li><a href="https://www.tierimrecht.org/en/library/" target="_blank">Base de données de la fondation Tier im Recht</a> (page en anglais, textes principalement en allemand)</li></ul><p><strong>Autres articles de blog concernant l'expérimentation animale :</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/abandon_experimentation_animale" target="_blank">Comment mettre un terme à l'expérimentation animale ?</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/cosm%C3%A9tique" target="_blank">Que contiennent les produits cosmétiques ?</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/initiative-experimentation-animale" target="_blank">Prise de position de Swissveg sur l'initiative populaire « Oui à l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine »</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/session-automne-2025" target="_blank">Session d'automne 2025</a></li></ul></div> <div class="fussnoten"> <div class="item"> <ol><li>Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires OSAV, 2026. Expérimentation animale. Consulté le 10.04.2026, <a href="https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierversuche.html">https://www.blv.admin.ch/blv/fr/home/tiere/tierversuche.html</a></li><li>Bailey LH Jarrod, 2025. Breaking down the barriers to animal-free research - Lauren Hope, Jarrod Bailey, 2025. Sage Journals. Consulté le 16.04.2026, <a href="https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/02611929251349465?icid=int.sj-abstract.similar-articles.1">https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/02611929251349465?icid=int.sj-abstract.similar-articles.1</a></li><li>Knight A, 2007. Systematic reviews of animal experiments demonstrate poor human clinical and toxicological utility. Alternatives to laboratory animals: ATLA, 35 (6), 641–659. Consulté le 16.04.2026, <a href="https://doi.org/10.1177/026119290703500610">https://doi.org/10.1177/026119290703500610</a></li></ol></div></div> Fri, 24 Apr 2026 11:32:57 +0000 Joelle 4193 at https://www.swissveg.ch Vegan und 100 werden – ein Widerspruch? https://www.swissveg.ch/de/altersstudie?language=en <span>Manger végétal et vivre centenaire, une contradiction ?</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>13. avril 2026 - 9:39</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">Les gros titres du moment donnent l’impression que l’alimentation végétale est incompatible avec le fait de vieillir en bonne santé. Mais est-ce vraiment le cas&nbsp;? Ou bien tire-t-on de certaines études des conclusions qui vont au-delà de ce qu’elles indiquent réellement&nbsp;? En y regardant de plus près, on s’aperçoit rapidement que ce débat va bien au-delà de la question de savoir si la viande a sa place dans notre assiette. Dans cet article, nous corrigeons les malentendus, débunkons les vieux préjugés et examinons ce dont le corps a réellement besoin en vieillissant.</p><p>Ces dernières semaines, une question a été largement médiatisée&nbsp;: dans quelle mesure est-il réaliste de devenir centenaire – et quel rôle joue l’alimentation dans ce contexte&nbsp;? De nombreux articles prennent clairement position, laissant entendre que le végétalisme à un âge avancé constitue davantage un obstacle qu’un avantage et que nous devons miser sur les produits d’origine animale pour vieillir en bonne santé.</p><p>Cette affirmation s’appuie sur une étude portant sur plus de 5200&nbsp;adultes chinois âgés de &nbsp;ans et plus, qui ont été suivis pendant une période pouvant aller jusqu’à 20&nbsp;ans dans le cadre d’une cohorte à long terme, c’est-à-dire un groupe de personnes présentant des caractéristiques communes et faisant l’objet d'examens répétés sur de nombreuses années. L’étude a cherché à déterminer si les personnes végétaliennes ou végétariennes atteignaient moins souvent l’âge de 100&nbsp;ans que les personnes ayant une alimentation mixte. Résultat&nbsp;: parmi les participantes et les participants, les personnes végétariennes et surtout végétaliennes étaient moins susceptibles d’atteindre l’âge de 100&nbsp;ans. Certains médias ont présenté cette conclusion comme si l’étude démontrait que l’alimentation végétalienne empêchait globalement de vivre longtemps. Quelques articles sont même allés jusqu’à conseiller aux personnes âgées de mettre de côté leurs convictions idéologiques en matière d’alimentation.</p><p>L’idée sous-jacente est donc qu’il y aurait une contradiction entre l’alimentation végétale et le fait de vieillir en bonne santé. Or, l’étude elle-même est bien plus complexe et invite avant tout à une réflexion critique, et non à un rejet général de l’alimentation végétale chez les personnes âgées.</p><p>&nbsp;</p><h4 class="text-align-justify western" style="line-height:108%;margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;orphans:2;widows:2;">L’étude à la loupe</h4><p>L’étude de Li et al. (2026)¹ montre certes un lien entre un régime végétarien ou végétalien et une probabilité moindre d’atteindre l’âge de 100&nbsp;ans, mais elle présente des faiblesses méthodologiques majeures qui sont à peine évoquées dans les médias&nbsp;:</p><ol><li><p style="orphans:2;widows:2;">L’étude repose sur ce qu’on appelle des données alimentaires rétrospectives : les participantes et les participants, âgés de plus de 80&nbsp;ans, ont été invités à rendre compte de leurs habitudes alimentaires a posteriori – une méthode dont la précision est par nature limitée. &nbsp;</p></li><li><p style="orphans:2;widows:2;">L’étude ne fournit aucune indication sur le degré de rigueur avec lequel le régime végétarien ou végétalien a été réellement suivi.&nbsp;</p></li><li><p style="orphans:2;widows:2;">L’effet négatif – à savoir la probabilité plus faible d’atteindre l'âge de 100&nbsp;ans – s’est surtout manifesté chez les personnes en sous-poids. Cela suggère que la cause réelle du problème pourrait être un apport insuffisant en énergie et en protéines ou encore des maladies préexistantes, et non le régime alimentaire en soi.</p></li></ol><p style="orphans:2;widows:2;">De plus, cette étude porte exclusivement sur les personnes très âgées en Chine, une population connue pour présenter un taux élevé d’insuffisance pondérale et une forte prévalence de maladies chroniques. Aucune analyse distincte n’a été menée concernant une alimentation végétalienne bien planifiée. La qualité de l’alimentation, qui peut être compromise par une composition alimentaire inappropriée, n’a pas non plus été prise en compte. Il convient également de noter que les personnes consommant du poisson, des œufs et des produits laitiers vivaient aussi longtemps que celles qui mangeaient de la viande. Ce n’est donc pas la viande en soi qui importe, mais un apport suffisant en protéines et en nutriments.</p><p style="orphans:2;widows:2;">&nbsp;</p><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">Pourquoi l’alimentation devient encore plus importante avec l’âge</h4><p>Avec l’âge, le corps change&nbsp;: le métabolisme de base diminue, l’appétit s’affaiblit et le corps perd peu à peu de la masse musculaire. Les os deviennent plus fragiles, la digestion ralentit et le risque de développer des maladies telles que le diabète de type 2 ou des maladies cardiovasculaires augmente. &nbsp;En outre, l’assimilation de certains nutriments n’est plus aussi efficace qu’auparavant&nbsp;: les besoins en protéines, en calcium, en vitamine&nbsp;D et en vitamine&nbsp;B12 restent élevés, voire augmentent, tandis que la sensation de faim et de soif diminue. Il est donc d’autant plus important d'adopter une alimentation la plus nutritive possible, même en petites portions.²</p><p>Les protéines en particulier jouent un rôle clé à cet égard. Elles aident à préserver la masse musculaire, à maintenir la mobilité et à rester en forme plus longtemps. Avec l’âge, le corps réagit moins bien aux protéines, ce qui rend les cellules musculaires en quelque sorte «&nbsp;sourdes&nbsp;» aux signaux de reconstruction. C’est pourquoi les personnes âgées ont globalement intérêt à augmenter légèrement leur apport en protéines, en veillant à le répartir de manière aussi régulière que possible tout au long de la journée.</p><p>C’est justement ce point qui alimente un préjugé très répandu&nbsp;: pour absorber suffisamment de protéines et de nutriments à un âge avancé, il faudrait impérativement consommer de la viande, du lait et des œufs. Cette idée reçue est fortement ancrée, et le battage médiatique sur les études relatives à l’espérance de vie ne font que la renforcer. Pourtant, elle est très réductrice. En effet, l’important n’est pas l’origine des nutriments, mais leur quantité et leur qualité. Les recherches actuelles montrent clairement que ces deux aspects sont parfaitement conciliables avec une alimentation végétalienne bien menée.</p><p class="text-align-justify" style="line-height:108%;margin-bottom:0.28cm;">&nbsp; <div data-ui-role="accordion" data-ui-collapsed="true"></p><h3>Les protéines végétales sont-elles «&nbsp;incomplètes&nbsp;»&nbsp;?</h3><p>Ce préjugé a la vie dure&nbsp;: les protéines végétales seraient de moindre qualité ou «&nbsp;incomplètes&nbsp;». En réalité, ce n’est pas le cas.</p><p>Certes, considérés de manière isolée, de nombreux aliments végétaux ne présentent pas exactement la même composition en acides aminés que les produits d’origine animale. &nbsp;Mais en pratique, cela n’a guère d’importance. Lorsque l’on a une alimentation variée, on combine automatiquement différentes sources de protéines, ce qui permet d’obtenir un profil complet en acides aminés. Un exemple classique est l’association de légumineuses et de céréales, comme les lentilles avec du pain complet ou les haricots avec du riz. Les noix et les graines complètent également très bien les sources de protéines végétales. Certains aliments fournissent même à eux seuls tous les acides aminés essentiels&nbsp;: c’est notamment le cas du soja, du quinoa et de l’amarante.&nbsp;</p><p>En outre, la digestibilité des protéines végétales est souvent sous-estimée. Le soja présente une valeur biologique très élevée, tandis que les produits fermentés comme le tempeh sont particulièrement digestes. Le taux PDCAAS (une mesure de la qualité des protéines) est proche de 1,0 (soit 100&nbsp;%) pour le soja, et parfois même supérieur pour les produits fermentés comme le tempeh. &nbsp;Des méthodes de préparation simples telles que le trempage, la germination ou la cuisson douce permettent également d’améliorer encore la biodisponibilité et de rendre les protéines plus facilement assimilables. Si les fibres alimentaires ralentissent légèrement l’absorption des protéines, elles favorisent toutefois à long terme une flore intestinale saine, qui soutient à son tour l’assimilation des protéines.³</p></div><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">&nbsp;</h4><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">Ce que montre la recherche</h4><p>Une alimentation végétalienne bien planifiée est non seulement pertinente pour les jeunes, mais elle peut aussi s’avérer particulièrement bénéfique chez les personnes âgées. Les personnes qui suivent un régime végétalien apportent à leur organisme une grande variété de fibres alimentaires, de vitamines, de minéraux et de composés phytochimiques. Par ailleurs, de nombreuses personnes âgées tirent profit d’une alimentation légère, digeste et riche en nutriments.</p><p>Des études récentes montrent que ce type d’alimentation est non seulement possible à un âge avancé, mais qu'il présente également des avantages mesurables&nbsp;: après seulement 48&nbsp;heures d’alimentation végétale, la sensibilité à l’insuline, la glycémie et les triglycérides se sont améliorées chez les personnes de plus de 65 ans, tandis que les marqueurs inflammatoires, associés à un risque accru de maladies cardiovasculaires, ont nettement diminué.⁴</p><p>Les données de santé à long terme plaident elles aussi en faveur d’une alimentation végétale&nbsp;: dans diverses études, les femmes dont l’alimentation était riche en protéines végétales présentaient moins souvent des maladies chroniques telles que le cancer, le diabète de type&nbsp;2 ou les crises cardiaques, étaient en meilleure forme physique et faisaient plus souvent état d’une clarté mentale. À l’inverse, une consommation élevée de protéines animales peut augmenter les facteurs de croissance tels que l’IGF-1, qui sont associés à un risque accru de cancer. En plus d’être de haute qualité, les protéines végétales sont donc bénéfiques pour la santé.⁵</p><p>Une étude réalisée sur des jumeaux en est une illustration particulièrement frappante&nbsp;: après huit semaines de régime végétalien, les marqueurs biologiques du vieillissement, qui reflètent l’état réel du vieillissement cellulaire et des organes, se sont améliorés. Les chercheurs ont observé des modifications de la méthylation de l’ADN indiquant un rajeunissement des processus biologiques, indépendamment du fait que les participants aient consommé moins de calories ou non.⁶</p><p>De nombreuses données collectées sur le long terme en Chine dressent le même tableau&nbsp;: une alimentation végétale de qualité est associée à un vieillissement en meilleure santé et à un risque moindre de maladies chroniques.⁷<sup> </sup>Les résultats de ces études corroborent ainsi exactement ce que beaucoup de personnes souhaitent pour leurs vieux jours&nbsp;: plus d’énergie, plus de mobilité et la garantie de rester autonome aussi longtemps que possible.</p><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">&nbsp;</h4><h4 class="text-align-justify western" style="margin-bottom:0.28cm;margin-top:0cm;">Conclusion&nbsp;: manger végétal, rester actif</h4><p>Manger végétal et vieillir en bonne santé ne sont pas mutuellement exclusifs. L’important n’est pas de consommer des aliments d’origine animale, mais de fournir au corps suffisamment de calories, de protéines et de nutriments. En adoptant une alimentation végétale variée et bien menée, il est tout à fait possible de subvenir à tous ses besoins et de créer ainsi les meilleures conditions pour rester en forme, actif et autonome le plus longtemps possible.</p><p>Le fait que certains médias prétendent le contraire montre bien que ceux-ci préfèrent verser dans le sensationnalisme plutôt que de relayer les résultats factuels de la recherche.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/alimentation-vegetale-diminue-risque-maladies" target="_blank">L'alimentation végétale diminue le risque de maladies</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/proteines-vegetales?language=fr" target="_blank">Les protéines dans l'alimentation végétale</a></li></ul><p>&nbsp;</p></div> <div class="fussnoten"> <div class="item"> <ol><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Li Y, Wang K, Lv Y, Jigeer G, Huang Y, Shen X, Shi X, Gao X, 2026. Vegetarian diet and likelihood of becoming centenarians in Chinese adults aged 80 y or older: a nested case-control study. The American Journal of Clinical Nutrition, 123 (2), 101136. <a href="https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2025.101136">https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2025.101136</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Campbell WW, Deutz NEP, Volpi E, Apovian CM, 2023. Nutritional Interventions: Dietary Protein Needs and Influences on Skeletal Muscle of Older Adults. The Journals of Gerontology: Series A, 78 (Supplement_1), 67–72. <a href="https://doi.org/10.1093/gerona/glad038">https://doi.org/10.1093/gerona/glad038</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Berrazaga I, Micard V, Gueugneau M, Walrand S, 2019. The Role of the Anabolic Properties of Plant- versus Animal-Based Protein Sources in Supporting Muscle Mass Maintenance: A Critical Review. Nutrients, 11 (8), 1825. <a href="https://doi.org/10.3390/nu11081825">https://doi.org/10.3390/nu11081825</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Döschner L, Schulze K, Göger L, Bosy-Westphal A, Krüger N, Franz K, Müller-Werdan U, Herpich C, Norman K, 2024. Effects of a Short-Term Vegan Challenge in Older Adults on Metabolic and Inflammatory Parameters-A Randomized Controlled Crossover Study. Molecular Nutrition &amp; Food Research, 68 (4), e2300623. <a href="https://doi.org/10.1002/mnfr.202300623">https://doi.org/10.1002/mnfr.202300623</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Ardisson Korat AV, Shea MK, Jacques PF, Sebastiani P, Wang M, Eliassen AH, Willett WC, Sun Q, 2024. Dietary protein intake in midlife in relation to healthy aging - results from the prospective Nurses’ Health Study cohort. The American Journal of Clinical Nutrition, 119 (2), 271–282. <a href="https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2023.11.010">https://doi.org/10.1016/j.ajcnut.2023.11.010</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Dwaraka VB, Aronica L, Carreras-Gallo N, Robinson JL, Hennings T, Carter MM, Corley MJ, Lin A, Turner L, Smith R, et al., 2024. Unveiling the epigenetic impact of vegan vs. omnivorous diets on aging: insights from the Twins Nutrition Study (TwiNS). BMC Medicine, 22 (1), 301. <a href="https://doi.org/10.1186/s12916-024-03513-w">https://doi.org/10.1186/s12916-024-03513-w</a></p></li><li><p style="line-height:100%;margin-bottom:0.42cm;margin-left:1.27cm;text-indent:-1.27cm;">Jigeer G, Wang K, Lv Y, Tucker KL, Shen X, Chen F, Sun L, Shi X, Li Y, Gao X, 2025. Vegetarian diet and healthy aging among Chinese older adults: a prospective study. npj Aging, 11 (1), 25. <a href="https://doi.org/10.1038/s41514-025-00213-4">https://doi.org/10.1038/s41514-025-00213-4</a></p></li></ol></div></div> Tue, 28 Apr 2026 14:22:37 +0000 Joelle 4191 at https://www.swissveg.ch Fibermaxxing: Social Media Hype oder sinnvoller Trend? https://www.swissveg.ch/de/fibermaxxing?language=en <span>Fibermaxxing : simple effet de mode ou tendance pertinente ?</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>5. mars 2026 - 11:36</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">Une nouvelle tendance alimentaire est en vogue sur les réseaux sociaux&nbsp;: le «&nbsp;fibermaxxing&nbsp;». Celle-ci consiste à augmenter délibérément la part de fibres dans son alimentation afin d’améliorer sa santé. Elle promet une meilleure digestion, une diminution de la sensation de faim et un renforcement du système immunitaire. Mais cette tendance a-t-elle vraiment du sens&nbsp;? Nous nous sommes penchés sur la question.</p><p style="font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;letter-spacing:normal;line-height:0.64cm;margin-bottom:0.26cm;orphans:2;widows:2;"><font style="font-size:13pt;" color="#000000" face="Open Sans, sans-serif" size="4">Les effets positifs des fibres alimentaires sur notre santé sont scientifiquement prouvés depuis longtemps. Néanmoins, jusqu’à présent, ce sujet n’a souvent été évoqué que de manière marginale, l’attention s’étant principalement portée sur l’engouement pour les protéines. Mais les choses sont en train de changer&nbsp;: la génération Z a découvert les fibres alimentaires et en a fait un véritable buzz sur TikTok et Instagram, où l’on peut désormais trouver de nombreuses vidéos expliquant comment améliorer son apport en fibres alimentaires. En plus de faciliter la digestion, celles-ci aideraient à réguler la glycémie, à perdre du poids et à avoir une peau éclatante. Certains vont même jusqu’à les qualifier d’«&nbsp;Ozempic naturel&nbsp;». L’industrie du bien-être surfe elle aussi sur cette tendance en proposant une multitude de compléments alimentaires destinés à maximiser l’apport en fibres alimentaires. L’offre s’étend des comprimés aux gels en passant par les «&nbsp;limonades enrichies en fibres&nbsp;». Aujourd’hui, on peut même trouver des édulcorants enrichis en fibres alimentaires.&nbsp;</font></p><h4>Diversité végétale</h4><p>Les fibres alimentaires sont exclusivement présentes dans les aliments d’origine végétale. Il s’agit de composants végétaux non digestibles qui ne peuvent pas être décomposés par le système enzymatique humain. Diverses études montrent qu’un apport accru en fibres alimentaires a de nombreux effets positifs sur la santé. Parmi eux, on peut citer la prévention du diabète de type&nbsp;2 et la réduction du «&nbsp;mauvais&nbsp;» cholestérol LDL, ce qui permet de minimiser le risque de maladies coronariennes. La consommation de produits à base de céréales complètes en particulier est associée à des effets positifs, notamment la prévention de l'hypertension artérielle.&nbsp;&nbsp;<br>Les fibres alimentaires sont constituées de sucres complexes à longue chaîne et peuvent être classées en deux catégories&nbsp;: les fibres solubles et insolubles. Toutes deux ont des fonctions et des effets différents dans l’organisme.&nbsp;</p><h6>Fibres alimentaires solubles</h6><p>Les fibres alimentaires solubles dans l’eau comprennent notamment la pectine, l'amidon résistant, l’inuline et l’oligofructose. On les trouve par exemple dans les flocons d’avoine, les pommes, les haricots, les pois ou les avocats. Les fibres alimentaires solubles sont métabolisées dans le côlon et forment une consistance gélatineuse en combinaison avec l’eau. Elles servent de base alimentaire aux «&nbsp;bonnes&nbsp;» bactéries intestinales, favorisent le bon fonctionnement de la digestion, peuvent avoir une influence positive sur le taux de cholestérol et ralentissent la digestion des glucides.&nbsp;</p><h6>Fibres alimentaires insolubles</h6><p>Les fibres alimentaires insolubles sont la cellulose, l’hémicellulose et la lignine. On les trouve par exemple dans les céréales complètes, le son de blé et les graines de lin. Les fibres alimentaires insolubles gonflent fortement au contact de l’eau et augmentent ainsi le volume des selles, ce qui entraîne un renforcement du péristaltisme intestinal et un raccourcissement du temps de transit dans le côlon.&nbsp;</p><h4>Dans quelle mesure le fibermaxxing est-il judicieux&nbsp;?&nbsp;</h4><p>La Société Suisse de Nutrition (SSN) recommande aux adultes un apport quotidien de 30 grammes de fibres alimentaires. Cependant, à l’heure actuelle, une grande partie de la population suisse n’atteint pas cette quantité recommandée. À titre de comparaison, on estime que nos ancêtres en consommaient environ 100&nbsp;grammes par jour. Il est donc tout à fait judicieux pour de nombreuses personnes d’augmenter leur apport en fibres, à condition toutefois de le faire de manière progressive et modérée, idéalement sur plusieurs semaines. Il est également important de boire suffisamment afin de prévenir les troubles digestifs. En effet, un apport très soudain et élevé en fibres alimentaires peut entraîner des flatulences, des ballonnements ou des diarrhées. En cas de problèmes digestifs persistants, de symptôme du côlon irritable ou de constipation fréquente, il est recommandé de consulter un nutritionniste pour obtenir des conseils personnalisés.&nbsp;</p><h4>Privilégier les aliments naturels&nbsp;</h4><p>Les fibres alimentaires doivent provenir principalement d’aliments végétaux. Le cas échéant, les produits enrichis peuvent servir de complément, mais ils ne constituent pas une source principale. De fait, l’utilité de ces produits peut être remise en question, car les aliments végétaux naturels contiennent suffisamment de fibres alimentaires. Et plus important encore&nbsp;: les différents aliments contiennent également différents types de fibres alimentaires, ce qui n’est souvent pas le cas des produits enrichis. Une grande partie d’entre eux sont enrichis uniquement en inuline. On peut aussi y trouver des fibres de tapioca, d’acacia et de maïs. La forte concentration de fibres alimentaires dans les aliments enrichis peut également inciter les consommatrices et les consommateurs à privilégier ce type de produits au détriment d’une alimentation variée, les privant ainsi des autres avantages d’une alimentation végétale riche en fibres. De plus, les aliments dits fonctionnels, tels que les «&nbsp;limonades riches en fibres&nbsp;», contiennent généralement des sucres et/ou des édulcorants ajoutés et ne sont donc pas «&nbsp;plus sains&nbsp;» que les boissons gazeuses classiques. La meilleure stratégie reste donc d’adopter une alimentation végétale variée, comprenant suffisamment de produits à base de céréales complètes, de légumineuses, de fruits et de légumes.&nbsp; &nbsp;</p><h4>Pas de solution miracle&nbsp;</h4><p>Il est important de ne pas attendre de miracles du fibermaxxing. Certes, les personnes qui, jusqu’à présent, consommaient trop peu de fibres alimentaires, peuvent en tirer des bénéfices. Mais celles qui en absorbent déjà suffisamment ne verront pas d’améliorations notables en augmentant encore leur consommation. Chez les enfants et les adolescents en particulier, il faut également veiller à un apport calorique suffisant, qui pourrait être entravé par la forte sensation de satiété apportée par les fibres. C’est pourquoi les recommandations qui leur sont destinées sont différentes de celles des adultes&nbsp;: 10&nbsp;g / 1000&nbsp;kcal pour les enfants contre 16&nbsp;g pour les femmes et 12,5&nbsp;g pour les hommes.</p><h4>Le saviez-vous&nbsp;?&nbsp;</h4><p>Les fabricants qui mentionnent les fibres alimentaires sur l’emballage de leurs produits doivent indiquer la teneur exacte en fibres alimentaires dans le tableau nutritionnel. Si la mention «&nbsp;source de fibres&nbsp;» est utilisée, le produit doit contenir au moins 3&nbsp;g de fibres alimentaires pour 100&nbsp;g ou 1,5&nbsp;g pour 100&nbsp;kilocalories (kcal). La mention «&nbsp;teneur élevée en fibres&nbsp;» nécessite au moins 6&nbsp;g de fibres alimentaires pour 100&nbsp;g ou 3&nbsp;g pour 100&nbsp;kcal.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/alimentation_equilibre?language=fr">Alimentation équilibrée</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/nutriment?language=fr">Nutriments</a></li></ul></div> Thu, 05 Mar 2026 07:00:00 +0000 Sarah 4185 at https://www.swissveg.ch Fibermaxxing: Social Media Hype oder sinnvoller Trend? https://www.swissveg.ch/de/fibermaxxing?language=en <span>Fibermaxxing : simple effet de mode ou tendance pertinente ?</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>5. mars 2026 - 11:36</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">Une nouvelle tendance alimentaire est en vogue sur les réseaux sociaux&nbsp;: le «&nbsp;fibermaxxing&nbsp;». Celle-ci consiste à augmenter délibérément la part de fibres dans son alimentation afin d’améliorer sa santé. Elle promet une meilleure digestion, une diminution de la sensation de faim et un renforcement du système immunitaire. Mais cette tendance a-t-elle vraiment du sens&nbsp;? Nous nous sommes penchés sur la question.</p><p style="font-style:normal;font-variant:normal;font-weight:normal;letter-spacing:normal;line-height:0.64cm;margin-bottom:0.26cm;orphans:2;widows:2;"><font style="font-size:13pt;" color="#000000" face="Open Sans, sans-serif" size="4">Les effets positifs des fibres alimentaires sur notre santé sont scientifiquement prouvés depuis longtemps. Néanmoins, jusqu’à présent, ce sujet n’a souvent été évoqué que de manière marginale, l’attention s’étant principalement portée sur l’engouement pour les protéines. Mais les choses sont en train de changer&nbsp;: la génération Z a découvert les fibres alimentaires et en a fait un véritable buzz sur TikTok et Instagram, où l’on peut désormais trouver de nombreuses vidéos expliquant comment améliorer son apport en fibres alimentaires. En plus de faciliter la digestion, celles-ci aideraient à réguler la glycémie, à perdre du poids et à avoir une peau éclatante. Certains vont même jusqu’à les qualifier d’«&nbsp;Ozempic naturel&nbsp;». L’industrie du bien-être surfe elle aussi sur cette tendance en proposant une multitude de compléments alimentaires destinés à maximiser l’apport en fibres alimentaires. L’offre s’étend des comprimés aux gels en passant par les «&nbsp;limonades enrichies en fibres&nbsp;». Aujourd’hui, on peut même trouver des édulcorants enrichis en fibres alimentaires.&nbsp;</font></p><h4>Diversité végétale</h4><p>Les fibres alimentaires sont exclusivement présentes dans les aliments d’origine végétale. Il s’agit de composants végétaux non digestibles qui ne peuvent pas être décomposés par le système enzymatique humain. Diverses études montrent qu’un apport accru en fibres alimentaires a de nombreux effets positifs sur la santé. Parmi eux, on peut citer la prévention du diabète de type&nbsp;2 et la réduction du «&nbsp;mauvais&nbsp;» cholestérol LDL, ce qui permet de minimiser le risque de maladies coronariennes. La consommation de produits à base de céréales complètes en particulier est associée à des effets positifs, notamment la prévention de l'hypertension artérielle.&nbsp;&nbsp;<br>Les fibres alimentaires sont constituées de sucres complexes à longue chaîne et peuvent être classées en deux catégories&nbsp;: les fibres solubles et insolubles. Toutes deux ont des fonctions et des effets différents dans l’organisme.&nbsp;</p><h6>Fibres alimentaires solubles</h6><p>Les fibres alimentaires solubles dans l’eau comprennent notamment la pectine, l'amidon résistant, l’inuline et l’oligofructose. On les trouve par exemple dans les flocons d’avoine, les pommes, les haricots, les pois ou les avocats. Les fibres alimentaires solubles sont métabolisées dans le côlon et forment une consistance gélatineuse en combinaison avec l’eau. Elles servent de base alimentaire aux «&nbsp;bonnes&nbsp;» bactéries intestinales, favorisent le bon fonctionnement de la digestion, peuvent avoir une influence positive sur le taux de cholestérol et ralentissent la digestion des glucides.&nbsp;</p><h6>Fibres alimentaires insolubles</h6><p>Les fibres alimentaires insolubles sont la cellulose, l’hémicellulose et la lignine. On les trouve par exemple dans les céréales complètes, le son de blé et les graines de lin. Les fibres alimentaires insolubles gonflent fortement au contact de l’eau et augmentent ainsi le volume des selles, ce qui entraîne un renforcement du péristaltisme intestinal et un raccourcissement du temps de transit dans le côlon.&nbsp;</p><h4>Dans quelle mesure le fibermaxxing est-il judicieux&nbsp;?&nbsp;</h4><p>La Société Suisse de Nutrition (SSN) recommande aux adultes un apport quotidien de 30 grammes de fibres alimentaires. Cependant, à l’heure actuelle, une grande partie de la population suisse n’atteint pas cette quantité recommandée. À titre de comparaison, on estime que nos ancêtres en consommaient environ 100&nbsp;grammes par jour. Il est donc tout à fait judicieux pour de nombreuses personnes d’augmenter leur apport en fibres, à condition toutefois de le faire de manière progressive et modérée, idéalement sur plusieurs semaines. Il est également important de boire suffisamment afin de prévenir les troubles digestifs. En effet, un apport très soudain et élevé en fibres alimentaires peut entraîner des flatulences, des ballonnements ou des diarrhées. En cas de problèmes digestifs persistants, de symptôme du côlon irritable ou de constipation fréquente, il est recommandé de consulter un nutritionniste pour obtenir des conseils personnalisés.&nbsp;</p><h4>Privilégier les aliments naturels&nbsp;</h4><p>Les fibres alimentaires doivent provenir principalement d’aliments végétaux. Le cas échéant, les produits enrichis peuvent servir de complément, mais ils ne constituent pas une source principale. De fait, l’utilité de ces produits peut être remise en question, car les aliments végétaux naturels contiennent suffisamment de fibres alimentaires. Et plus important encore&nbsp;: les différents aliments contiennent également différents types de fibres alimentaires, ce qui n’est souvent pas le cas des produits enrichis. Une grande partie d’entre eux sont enrichis uniquement en inuline. On peut aussi y trouver des fibres de tapioca, d’acacia et de maïs. La forte concentration de fibres alimentaires dans les aliments enrichis peut également inciter les consommatrices et les consommateurs à privilégier ce type de produits au détriment d’une alimentation variée, les privant ainsi des autres avantages d’une alimentation végétale riche en fibres. De plus, les aliments dits fonctionnels, tels que les «&nbsp;limonades riches en fibres&nbsp;», contiennent généralement des sucres et/ou des édulcorants ajoutés et ne sont donc pas «&nbsp;plus sains&nbsp;» que les boissons gazeuses classiques. La meilleure stratégie reste donc d’adopter une alimentation végétale variée, comprenant suffisamment de produits à base de céréales complètes, de légumineuses, de fruits et de légumes.&nbsp; &nbsp;</p><h4>Pas de solution miracle&nbsp;</h4><p>Il est important de ne pas attendre de miracles du fibermaxxing. Certes, les personnes qui, jusqu’à présent, consommaient trop peu de fibres alimentaires, peuvent en tirer des bénéfices. Mais celles qui en absorbent déjà suffisamment ne verront pas d’améliorations notables en augmentant encore leur consommation. Chez les enfants et les adolescents en particulier, il faut également veiller à un apport calorique suffisant, qui pourrait être entravé par la forte sensation de satiété apportée par les fibres. C’est pourquoi les recommandations qui leur sont destinées sont différentes de celles des adultes&nbsp;: 10&nbsp;g / 1000&nbsp;kcal pour les enfants contre 16&nbsp;g pour les femmes et 12,5&nbsp;g pour les hommes.</p><h4>Le saviez-vous&nbsp;?&nbsp;</h4><p>Les fabricants qui mentionnent les fibres alimentaires sur l’emballage de leurs produits doivent indiquer la teneur exacte en fibres alimentaires dans le tableau nutritionnel. Si la mention «&nbsp;source de fibres&nbsp;» est utilisée, le produit doit contenir au moins 3&nbsp;g de fibres alimentaires pour 100&nbsp;g ou 1,5&nbsp;g pour 100&nbsp;kilocalories (kcal). La mention «&nbsp;teneur élevée en fibres&nbsp;» nécessite au moins 6&nbsp;g de fibres alimentaires pour 100&nbsp;g ou 3&nbsp;g pour 100&nbsp;kcal.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/alimentation_equilibre?language=fr">Alimentation équilibrée</a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/nutriment?language=fr">Nutriments</a></li></ul></div> Thu, 05 Mar 2026 07:00:00 +0000 Sarah 4185 at https://www.swissveg.ch Frühlingssession 2026 https://www.swissveg.ch/de/fruehlingssession-2026?language=en <span>Session de printemps 2026</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>4. mars 2026 - 15:02</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung"><span style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);color:rgb(68, 68, 68);display:inline !important;float:none;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;font-size:22px;font-style:normal;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">La session parlementaire de printemps a eu lieu du 2 au 20 mars 2026. Dans cet article, vous trouverez un aperçu des objets importants en lien avec nos activités.</span></p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253231" target="_blank">25.3231 Motion :</a> Adapter les prescriptions du programme SRPA dans l'intérêt de l'environnement et du bien-être des animaux</h2><p>(Mardi 10 mars 2026, de 8h00 à 13h00.) Les prescriptions du <a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2013/765/fr#art_75" target="_blank">programme SRPA</a> (« Sorties régulières en plein air ») doivent être assouplies. Les sorties obligatoires dans un pâturage ou un enclos extérieur doivent pouvoir être compensées par des sorties dans des « aires d'exercice intérieures », à condition qu'une partie du local de stabulation soit à ciel ouvert. <br />Le Conseil fédéral rejette cette motion. Le Conseil des États l'a acceptée. C'est à présent au tour du Conseil national de se prononcer. <br />La même motion a également été déposée au Conseil national : <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253228" target="_blank">25.3228</a>.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">10.03.2026 : La motion a été acceptée par le Conseil national (avec des modifications).</em><a href="https://stopfleber-initiative.ch" target="_blank"><img src="/sites/swissveg.ch/files/bilder/Logos/Stopfleberinitiative.webp" alt="Logo Stopfleber-Initiative" width="21.7%" class="align-right" /></a></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20240089" target="_blank">24.089 Initiative populaire :</a> Oui à l’interdiction d’importer du foie gras (<a href="https://initiative-foie-gras.ch/" target="_blank">initiative foie gras</a>)</h2><p>Et : <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250404" target="_blank">Contre-projet indirect à l’initiative foie gras</a></p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">18.03.2026 : Le Conseil national a rejeté l'initiative et a adopté un contre-projet moins ambitieux.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253212" target="_blank">25.3212 Postulat :</a> Pyramide alimentaire. Méthodes scientifiques de substitution</h2><p>Le Conseil fédéral est chargé d’évaluer, dans un rapport, différentes approches scientifiques qui pourraient être utilisées à la place de la pyramide alimentaire pour la présentation des recommandations nutritionnelles de la Confédération. Indirectement, l'auteur de la motion souhaite également remettre davantage la viande au centre des recommandations.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">12.03.2026 : Le Conseil national a accepté le postulat.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253421" target="_blank">25.3421 Motion : </a>Fixer des valeurs limites pertinentes pour les PFAS en tenant compte des conséquences pour l'agriculture et les distributeurs d'eau et introduire des mesures de soutien à l'agriculture</h2><p>Cette motion vise à autoriser le mélange de viande (et d'autres produits d'origine animale) fortement contaminée par des PFAS avec de la viande non contaminée afin de rester dans les valeurs limites. L'objectif est de permettre la mise en vente de produits d'origine animale fortement contaminés.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">05.03.2026 : La motion a été acceptée par le Conseil des États. Elle avait déjà été acceptée par le Conseil national le 09.09.2025.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20243030" target="_blank">24.3030 Postulat : </a>Animaux de rente et prescriptions de protection incendie</h2><p>Des animaux périssent régulièrement dans des incendies qui ravagent des étables. C'est pourquoi il est nécessaire d'améliorer les prescriptions en matière de protection contre les incendies. Le Conseil fédéral estime qu'il appartient aux cantons d'édicter les prescriptions correspondantes et rejette donc le postulat.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">18.03.26 : Le postulat a été retiré.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20243177" target="_blank">24.3177 Motion :</a> Préserver les districts francs et les protéger des dommages excessifs</h2><p>La motion vise à ce qu'il soit plus facile pour les chasseurs amateurs d'abattre du gibier dans les zones de chasse interdite lorsque  cela est « nécessaire ».</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">19.3.26 : La motion a été retirée.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254464" target="_blank">25.4464 Motion :</a> Introduction d'une base légale réglant le tir des loups dès que leur nombre dépasse un certain seuil</h2><p>Le Conseil fédéral est chargé d'adopter les bases légales nécessaires pour permettre le tir de loups isolés ou de meutes lorsque leur population atteint un nombre prédéfini.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">19.03.26 : Le Conseil des États a accepté la motion.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254486" target="_blank">25.4486 Interpellation :</a> La concurrence alimentaire existe-t-elle chez les insectes pollinisateurs ?</h2><p>La valorisation unilatérale de l'<a href="https://www.swissveg.ch/fr/miel">abeille mellifère (en tant qu'animal de rente)</a> peut avoir des répercussions sur la biodiversité. L'interpellation demande une analyse précise des effets de la population d'abeilles mellifères sur les abeilles sauvages et les autres insectes pollinisateurs.</p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20223809" target="_blank">22.3809 Motion :</a> Déclaration obligatoire et restrictions douanières pour la viande issue de transports d'animaux de plusieurs jours en provenance de l'étranger</h2><p>Les transports de plusieurs jours sont très stressants pour les animaux. Dans un pays aussi petit que la Suisse, ce type de transport d'animaux vivants n'existe pas. Cependant, la viande importée peut en être issue. C'est pourquoi la motion demande l'introduction d'une obligation de déclaration et de restrictions douanières.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">05.03.2026 : La motion a été acceptée.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250067" target="_blank">25.067 Initiative populaire :</a> Pour une alimentation sûre – grâce au renforcement de la production indigène durable, à davantage de denrées alimentaires végétales et à une eau potable propre (<a href="https://initiative-fuer-eine-sichere-ernaehrung.ch/fr" target="_blank">initiative sur l’alimentation</a>)</h2><p><img src="https://cdn.prod.website-files.com/676947a594360f4b4c9dda70/67ae4d3af3fc1a49eff08dbc_logo-rot_fr.png" /></p><p>Après le rejet de l'initiative et d'une éventuelle contre-proposition par tous les groupes parlementaires du Conseil national le 17 décembre 2025, le Conseil des États en débattra le 17 mars 2026.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">Lors du vote final du Conseil national et du Conseil des États le 20 mars 2026, TOUS les conseillers nationaux et les conseillers aux États ont rejeté l'initiative.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254424" target="_blank">25.4424 Interpellation :</a> Une raclette est une raclette !</h2><p>Agroscope a démontré l'année dernière qu'il était possible de fabriquer une <a href="https://www.agroscope.admin.ch/agroscope/fr/home/actualite/newsroom/2025/11-10_raclette_vegan.html" target="_blank">alternative à la raclette</a> à partir de sous-produits végétaux (dans ce cas, des tourteaux de tournesol). Cela n'a pas plu à tous les politiciens, d'où cette interpellation.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">17.03.2026 : Suite à la réponse du Conseil fédéral, aucun débat n'a été demandé au Conseil des États.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20230302" target="_blank">23.302 Initiative déposée par un canton :</a> Préserver l'autosuffisance alimentaire de la Suisse en sucre</h2><p>Les cantons de <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20230302" target="_blank">Berne</a> et de <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20220322" target="_blank">Thurgovie</a> s'inquiètent de leur autosuffisance en sucre. Dans le Parlement actuel, cette initiative a malheureusement plus de chances d'aboutir que l'autosuffisance générale en denrées alimentaires et en eau potable (voir initiative sur l'alimentation). Est-ce parce que 3 kg de betteraves sucrières permettent de produire 1 kg de sucre et 2 kg de fourrage ?</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">17.03.26 : Le Conseil des États a classé cette initiative. C'est désormais au Conseil national de se pencher sur la question.</em></p><p> </p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.swissveg.ch/fr/sessions">Sessions</a></li><li><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.swissveg.ch/fr/session-hiver-2025">Session d'hiver 2025</a></li><li style="box-sizing:border-box;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;list-style:inherit;"><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.swissveg.ch/session-ete-2025">Session d'été 2025</a></li><li style="box-sizing:border-box;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;list-style:inherit;"><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(169, 76, 97);cursor:pointer;outline:none !important;text-decoration:none;transition:0.35s;" href="https://www.swissveg.ch/session-extraordinaire-mai-2025">Session extraordinaire de mai 2025</a></li><li style="box-sizing:border-box;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;list-style:inherit;">Actualités sur la session en cours : <a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/sessionen/aktuelle-session" target="_blank">parlament.ch</a></li></ul></div> Tue, 03 Mar 2026 13:26:08 +0000 Renato 4188 at https://www.swissveg.ch Frühlingssession 2026 https://www.swissveg.ch/de/fruehlingssession-2026?language=en <span>Session de printemps 2026</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>4. mars 2026 - 15:02</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung"><span style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);color:rgb(68, 68, 68);display:inline !important;float:none;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;font-size:22px;font-style:normal;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">La session parlementaire de printemps a eu lieu du 2 au 20 mars 2026. Dans cet article, vous trouverez un aperçu des objets importants en lien avec nos activités.</span></p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253231" target="_blank">25.3231 Motion :</a> Adapter les prescriptions du programme SRPA dans l'intérêt de l'environnement et du bien-être des animaux</h2><p>(Mardi 10 mars 2026, de 8h00 à 13h00.) Les prescriptions du <a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/2013/765/fr#art_75" target="_blank">programme SRPA</a> (« Sorties régulières en plein air ») doivent être assouplies. Les sorties obligatoires dans un pâturage ou un enclos extérieur doivent pouvoir être compensées par des sorties dans des « aires d'exercice intérieures », à condition qu'une partie du local de stabulation soit à ciel ouvert. <br />Le Conseil fédéral rejette cette motion. Le Conseil des États l'a acceptée. C'est à présent au tour du Conseil national de se prononcer. <br />La même motion a également été déposée au Conseil national : <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253228" target="_blank">25.3228</a>.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">10.03.2026 : La motion a été acceptée par le Conseil national (avec des modifications).</em><a href="https://stopfleber-initiative.ch" target="_blank"><img src="/sites/swissveg.ch/files/bilder/Logos/Stopfleberinitiative.webp" alt="Logo Stopfleber-Initiative" width="21.7%" class="align-right" /></a></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20240089" target="_blank">24.089 Initiative populaire :</a> Oui à l’interdiction d’importer du foie gras (<a href="https://initiative-foie-gras.ch/" target="_blank">initiative foie gras</a>)</h2><p>Et : <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250404" target="_blank">Contre-projet indirect à l’initiative foie gras</a></p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">18.03.2026 : Le Conseil national a rejeté l'initiative et a adopté un contre-projet moins ambitieux.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253212" target="_blank">25.3212 Postulat :</a> Pyramide alimentaire. Méthodes scientifiques de substitution</h2><p>Le Conseil fédéral est chargé d’évaluer, dans un rapport, différentes approches scientifiques qui pourraient être utilisées à la place de la pyramide alimentaire pour la présentation des recommandations nutritionnelles de la Confédération. Indirectement, l'auteur de la motion souhaite également remettre davantage la viande au centre des recommandations.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">12.03.2026 : Le Conseil national a accepté le postulat.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253421" target="_blank">25.3421 Motion : </a>Fixer des valeurs limites pertinentes pour les PFAS en tenant compte des conséquences pour l'agriculture et les distributeurs d'eau et introduire des mesures de soutien à l'agriculture</h2><p>Cette motion vise à autoriser le mélange de viande (et d'autres produits d'origine animale) fortement contaminée par des PFAS avec de la viande non contaminée afin de rester dans les valeurs limites. L'objectif est de permettre la mise en vente de produits d'origine animale fortement contaminés.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">05.03.2026 : La motion a été acceptée par le Conseil des États. Elle avait déjà été acceptée par le Conseil national le 09.09.2025.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20243030" target="_blank">24.3030 Postulat : </a>Animaux de rente et prescriptions de protection incendie</h2><p>Des animaux périssent régulièrement dans des incendies qui ravagent des étables. C'est pourquoi il est nécessaire d'améliorer les prescriptions en matière de protection contre les incendies. Le Conseil fédéral estime qu'il appartient aux cantons d'édicter les prescriptions correspondantes et rejette donc le postulat.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">18.03.26 : Le postulat a été retiré.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20243177" target="_blank">24.3177 Motion :</a> Préserver les districts francs et les protéger des dommages excessifs</h2><p>La motion vise à ce qu'il soit plus facile pour les chasseurs amateurs d'abattre du gibier dans les zones de chasse interdite lorsque  cela est « nécessaire ».</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">19.3.26 : La motion a été retirée.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254464" target="_blank">25.4464 Motion :</a> Introduction d'une base légale réglant le tir des loups dès que leur nombre dépasse un certain seuil</h2><p>Le Conseil fédéral est chargé d'adopter les bases légales nécessaires pour permettre le tir de loups isolés ou de meutes lorsque leur population atteint un nombre prédéfini.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">19.03.26 : Le Conseil des États a accepté la motion.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254486" target="_blank">25.4486 Interpellation :</a> La concurrence alimentaire existe-t-elle chez les insectes pollinisateurs ?</h2><p>La valorisation unilatérale de l'<a href="https://www.swissveg.ch/fr/miel">abeille mellifère (en tant qu'animal de rente)</a> peut avoir des répercussions sur la biodiversité. L'interpellation demande une analyse précise des effets de la population d'abeilles mellifères sur les abeilles sauvages et les autres insectes pollinisateurs.</p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20223809" target="_blank">22.3809 Motion :</a> Déclaration obligatoire et restrictions douanières pour la viande issue de transports d'animaux de plusieurs jours en provenance de l'étranger</h2><p>Les transports de plusieurs jours sont très stressants pour les animaux. Dans un pays aussi petit que la Suisse, ce type de transport d'animaux vivants n'existe pas. Cependant, la viande importée peut en être issue. C'est pourquoi la motion demande l'introduction d'une obligation de déclaration et de restrictions douanières.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">05.03.2026 : La motion a été acceptée.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250067" target="_blank">25.067 Initiative populaire :</a> Pour une alimentation sûre – grâce au renforcement de la production indigène durable, à davantage de denrées alimentaires végétales et à une eau potable propre (<a href="https://initiative-fuer-eine-sichere-ernaehrung.ch/fr" target="_blank">initiative sur l’alimentation</a>)</h2><p><img src="https://cdn.prod.website-files.com/676947a594360f4b4c9dda70/67ae4d3af3fc1a49eff08dbc_logo-rot_fr.png" /></p><p>Après le rejet de l'initiative et d'une éventuelle contre-proposition par tous les groupes parlementaires du Conseil national le 17 décembre 2025, le Conseil des États en débattra le 17 mars 2026.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">Lors du vote final du Conseil national et du Conseil des États le 20 mars 2026, TOUS les conseillers nationaux et les conseillers aux États ont rejeté l'initiative.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254424" target="_blank">25.4424 Interpellation :</a> Une raclette est une raclette !</h2><p>Agroscope a démontré l'année dernière qu'il était possible de fabriquer une <a href="https://www.agroscope.admin.ch/agroscope/fr/home/actualite/newsroom/2025/11-10_raclette_vegan.html" target="_blank">alternative à la raclette</a> à partir de sous-produits végétaux (dans ce cas, des tourteaux de tournesol). Cela n'a pas plu à tous les politiciens, d'où cette interpellation.</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">17.03.2026 : Suite à la réponse du Conseil fédéral, aucun débat n'a été demandé au Conseil des États.</em></p><p> </p><h2><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20230302" target="_blank">23.302 Initiative déposée par un canton :</a> Préserver l'autosuffisance alimentaire de la Suisse en sucre</h2><p>Les cantons de <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20230302" target="_blank">Berne</a> et de <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20220322" target="_blank">Thurgovie</a> s'inquiètent de leur autosuffisance en sucre. Dans le Parlement actuel, cette initiative a malheureusement plus de chances d'aboutir que l'autosuffisance générale en denrées alimentaires et en eau potable (voir initiative sur l'alimentation). Est-ce parce que 3 kg de betteraves sucrières permettent de produire 1 kg de sucre et 2 kg de fourrage ?</p><p><em style="-webkit-text-stroke-width:0px;background-color:rgb(255, 255, 255);box-sizing:border-box;color:rgb(0, 0, 0);font-family:&quot;Source Sans Pro&quot;, sans-serif;font-size:21px !important;font-variant-caps:normal;font-variant-ligatures:normal;font-weight:400;letter-spacing:normal;line-height:25.2px;orphans:2;text-align:start;text-decoration-color:initial;text-decoration-style:initial;text-decoration-thickness:initial;text-indent:0px;text-transform:none;white-space:normal;widows:2;word-spacing:0px;">17.03.26 : Le Conseil des États a classé cette initiative. C'est désormais au Conseil national de se pencher sur la question.</em></p><p> </p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.swissveg.ch/fr/sessions">Sessions</a></li><li><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.swissveg.ch/fr/session-hiver-2025">Session d'hiver 2025</a></li><li style="box-sizing:border-box;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;list-style:inherit;"><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.swissveg.ch/session-ete-2025">Session d'été 2025</a></li><li style="box-sizing:border-box;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;list-style:inherit;"><a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(169, 76, 97);cursor:pointer;outline:none !important;text-decoration:none;transition:0.35s;" href="https://www.swissveg.ch/session-extraordinaire-mai-2025">Session extraordinaire de mai 2025</a></li><li style="box-sizing:border-box;font-family:&quot;Open Sans&quot;, sans-serif;list-style:inherit;">Actualités sur la session en cours : <a style="background:transparent;box-sizing:border-box;color:rgb(0, 98, 67);cursor:pointer;text-decoration:none;" href="https://www.parlament.ch/de/ratsbetrieb/sessionen/aktuelle-session" target="_blank">parlament.ch</a></li></ul></div> Tue, 03 Mar 2026 13:26:08 +0000 Renato 4188 at https://www.swissveg.ch Wir feiern 30 Jahre V-Label https://www.swissveg.ch/de/30-jahre-v-label?language=en <span>Le V-Label fête ses 30 ans</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>3. février 2026 - 8:26</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">En 2026, le V-Label fête son 30ᵉ&nbsp;anniversaire. Fondé par Swissveg en 1996, il est désormais devenu le label végé-végane le plus connu et le plus fiable du monde. Il existe aujourd’hui plus de 70&nbsp;000&nbsp;produits certifiés V-Label, commercialisés par plus de 4800&nbsp;entreprises dans plus de 55&nbsp;pays.</p><h2>D’un petit bureau dans la campagne st-galloise à un grand mouvement mondial</h2><p>Swissveg, qui opérait alors sous le nom d’Association suisse pour le végétarisme (ASV), a développé l’idée du V-Label en 1996, dans son premier petit bureau à Sennwald (SG), avec pour objectif de créer un moyen d’identification clair et un point de repère fiable pour les consommatrices et les consommateurs. L'ASV a accompagné le détaillant Migros lors du lancement de sa gamme de produits végétariens Cornatur et a certifié ces produits avec le V-Label dès leur introduction.</p><style> .centered-figure2 { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; margin: 20px auto; } .centered-figure2 img { width: 25%; /* Web: ca. 1/5 der Breite */ height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure2 figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* Schriftgröße anpassen */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure2 img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><figure class="centered-figure2"><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Migros%20Cornatur%20Quorn_1997.gif" alt=""><figcaption>Gamme de produits Cornatur de Migros, certifiée V-Label en 1997</figcaption></figure><p>Renato Pichler, président de l’ASV et de l’Union végétarienne européenne (UVE) et fondateur de V-Label GmbH, a présenté le V-Label lors du Congrès végétarien européen en Suisse en 1999 et a invité des organisations de toute l’Europe à introduire le label dans leur pays. Depuis, le réseau V-Label n’a cessé de grandir&nbsp;: l'Autriche l’a rejoint en 2002, suivie par d’autres organisations partenaires européennes dans les années 2000 et 2010. Le V-Label s’est étendu aux États-Unis et à l’Amérique latine en 2019, puis à l’Afrique en 2021, à l’Asie en 2022 et à l’Australie en 2025. Aujourd’hui, le V-Label est représenté par plus de 35&nbsp;organisations partenaires dans plus de 55&nbsp;pays sur tous les continents et est coordonné par Swissveg à l’échelle mondiale.</p><style> .swissveg-grid { display: grid; grid-template-columns: repeat(2, 1fr); /* Web: 3 Spalten */ gap: 10px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; justify-content: center; } .swissveg-grid figure { margin: 0; display: flex; flex-direction: column; align-items: center; } .swissveg-grid img { height: 350px; /* Alle Bilder gleich hoch */ width: auto; /* Breite proportional */ display: block; } .swissveg-grid figcaption { margin-top: 6px; font-size: 1.4rem; line-height: 1.3; text-align: center; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .swissveg-grid { grid-template-columns: 1fr; /* Mobile: 1 Spalte */ } .swissveg-grid img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ height: auto; /* proportional */ } } </style><div class="swissveg-grid"><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Europ%C3%A4ischer%20Vegetarierkongress_1999_.jpg" alt=""><figcaption>Congrès végétarien européen (SG), 1999</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/EVU-Vorstand_1999_.jpg" alt=""><figcaption>Comité de l'Union Végétarienne Européenne (UVE), 1999</figcaption></figure></div><style> .centered-figure { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; /* Bild zentrieren */ margin: 20px auto; } .centered-figure img { width: 80%; /* Web: 50% der Breite */ height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* gewünschte Schriftgröße */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><p>Depuis 1976, le symbole en V actuel est utilisé comme un signe distinctif du mode de vie végétarien. &nbsp;Le «&nbsp;V avec une feuille&nbsp;» a acquis une notoriété internationale grâce à sa présentation lors du premier Congrès végétarien européen en 1985. C’est cette même année qu’a été fondée l'Union végétarienne européenne (UVE), qui utilise depuis lors le symbole en V comme élément constitutif de son logo. Depuis 2008, les droits de marque liés à l’utilisation commerciale du label pour l’étiquetage de produits et de services sont gérés par la société indépendante V-Label GmbH, spécialement créée à cet effet en Suisse.</p><h2>Le V-Label poursuit son développement</h2><p>Renato Pichler, qui est à l’origine du mouvement mondial du V-Label, dresse un bilan positif des 30&nbsp;dernières années&nbsp;:&nbsp;</p><p class="zitat">«&nbsp;Depuis 1996, nous certifions les produits végétaliens et végétariens afin de garantir une plus grande transparence et de promouvoir une consommation plus respectueuse des animaux et de l’environnement. Le V-Label a contribué non seulement à élargir l’offre de produits, mais aussi à soutenir les organisations à but non lucratif et à favoriser les échanges internationaux entre elles.&nbsp;»</p><p>Ces échanges sont essentiels pour le développement du label. Les partenaires internationaux du V-Label se réunissent régulièrement&nbsp;: la première réunion a eu lieu en 2014 dans les bureaux de Swissveg à Winterthour, avec des partenaires venus d’Autriche, de Belgique, de France, d’Allemagne, des Pays-Bas et de Turquie. D’autres rencontres ont ensuite été organisées à Berlin (2016), Varsovie (2018), Alicante (2019), Prague (2023) et Vienne (2025).</p><style> .swissveg2-grid { display: grid; grid-template-columns: repeat(3, 1fr); gap: 20px; } .swissveg2-grid figure { margin: 0; display: flex; flex-direction: column; justify-content: flex-end; } .swissveg2-grid img { width: 100%; height: auto; display: block; } .swissveg2-grid figcaption { margin-top: 6px; font-size: 1.4rem; line-height: 1.3; text-align: center; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .swissveg2-grid { grid-template-columns: 1fr; } } </style><p>&nbsp;</p><div class="swissveg2-grid"><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Winterthur_2014.jpg" alt="Partenaires V-Label autour d&apos;une table avec des ordinateurs, dans les locaux de Swissveg à Winterthour."><figcaption>Première réunion des partenaires à Winterthour, 2014</figcaption></figure><figure><img src="https://www.swissveg.ch/sites/swissveg.ch/files/2026-01/IMG_20161026_163732k.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Berlin en 2016."><figcaption>Réunion des partenaires à Berlin, 2016</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffe_Warschau_2018.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Varsovie en 2018."><figcaption>Réunion des partenaires à Varsovie, 2018</figcaption></figure><figure><img src="https://www.swissveg.ch/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Alicante_2019.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Alicante en 2019."><figcaption>Réunion des partenaires à Alicante, 2019</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Prag_2023.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Prague en 2023."><figcaption>Réunion des partenaires à Prague, 2023</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Wien_2025.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Vienne en 2025."><figcaption>Réunion des partenaires à Vienne, 2025</figcaption></figure></div><p>Le V-Label s'adapte en permanence aux nouvelles exigences&nbsp;: en 2023, les logos «&nbsp;végane&nbsp;» et «&nbsp;végétarien&nbsp;» ont été modernisés afin de simplifier l’identification des produits pour les consommatrices et les consommateurs. Le V-Label gagne également en importance dans le domaine non alimentaire. Renato Pichler explique&nbsp;:</p><p class="zitat">« Le V-Label s’impose de plus en plus dans le secteur non-food et permet ainsi aux consommatrices et aux consommateurs de faire des choix éclairés, y compris en matière de cosmétiques, de produits d’entretien, de vêtements et bien plus encore.&nbsp;»</p><style> .centered-figure5 { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; margin: 20px auto; } .centered-figure5 img { width: 50%; /* Web: ca. 1/5 der Breite */ height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure5 figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* Schriftgröße anpassen */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure5 img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><figure class="centered-figure5"><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Modernisierung%20Logos%20FR.png" alt=""><figcaption>Modernisation du V-Label</figcaption></figure><p>Parmi les développements récents, on peut également citer le lancement du C-Label et du F-Label début 2025. Ceux-ci permettent un étiquetage transparent des produits issus de la culture cellulaire et de la fermentation biotechnologique. En novembre 2025, le V-Label Vegan Agriculture a également été introduit en collaboration avec Biocyclic Vegan International et son organisme de certification, Biocyclic Vegan Label Ltd. (BVL). Cette nouvelle variante du label permet d’octroyer des licences aux exploitations agricoles et soutient ainsi le développement d’une production alimentaire végétalienne et durable. Les premières exploitations certifiées sont la Ferme du Château à Payerne (VD), Solawi Halde à Altdorf (SZ) et Moosfeld Gemüse à Singen (DE).</p><style> .centered-figure3 { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; margin: 20px auto; } .centered-figure3 img { width: 55%; height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure3 figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* Schriftgröße anpassen */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure3 img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><figure class="centered-figure3"><img src="/sites/swissveg.ch/files/bilder/Logos/Solawi_Halde_2k.jpg" alt=""><figcaption>Renato Pichler (à droite) remet le certificat V-Label à Christian Mächler de la Solawi Halde (milieu)</figcaption></figure><h2>Pour un avenir plus respectueux des animaux et de l’environnement</h2><p>Le V-Label est aujourd’hui le label végétarien et végane le plus connu et le plus fiable, tant en Suisse qu’au niveau mondial. À l’heure actuelle, plus de 70&nbsp;000 produits commercialisés par quelque 4800&nbsp;entreprises portent le V-Label. Swissveg compte à elle seule 7077 produits certifiés provenant de 255&nbsp;entreprises en Suisse et au Liechtenstein.</p><p>Les consommatrices et les consommateurs associent le V-Label à la confiance, à la qualité et à la santé. Ce label est désormais connu par plus des deux tiers (68 %) de la population suisse, et la tendance est à la hausse. 95 % du groupe cible (personnes flexitariennes, végétariennes, végétaliennes) fait confiance au V-Label, 95&nbsp;% des consommatrices et des consommateurs se sentent mieux informés grâce à lui et 88&nbsp;% estiment qu’il facilite leurs achats.</p><style> .swissveg1-grid { display: flex; justify-content: center; /* Ganze Reihe zentrieren */ gap: 20px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; } /* Figure als flex-Container */ .swissveg1-grid figure { margin: 0; flex: 1; /* Gleichmäßige Breite */ max-width: 45%; /* Zusammen ca. 70% */ display: flex; align-items: flex-end; /* Bilder unten ausrichten */ justify-content: center; height: 400px; /* gleiche Höhe */ } .swissveg1-grid img { width: auto; /* proportional */ height: 100%; /* passt sich der Figure-Höhe an */ display: block; object-fit: contain; /* kein Zuschneiden */ } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .swissveg1-grid { flex-direction: column; /* 1 Spalte */ align-items: center; } .swissveg1-grid figure { max-width: 100%; height: auto; /* Höhe proportional */ } .swissveg1-grid img { width: 100%; /* volle Breite */ height: auto; } } </style><p>&nbsp;</p><div class="swissveg1-grid"><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Notori%C3%A9t%C3%A9%20-V-Label_Umfrageergebnisse_2024.webp" alt=""></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Notori%C3%A9t%C3%A9-label-alimentation_Umfrageergebnisse_2024.webp" alt=""></figure></div><p>&nbsp;</p><p>Forts de 30&nbsp;ans d’expérience, nous sommes les pionniers d’un mouvement mondial qui a vu le jour dans un petit bureau dans la campagne st-galloise – un parcours impressionnant qui reflète bien l’essor du mouvement végane. Alors qu’il entame sa quatrième décennie, le V-Label reste synonyme de confiance et de transparence. Ce 30ᵉ anniversaire marque une nouvelle étape vers un avenir plus respectueux des animaux et de l’environnement, dans la continuité des acquis de ces trois dernières décennies.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/etapesdenotreparcours"><font color="#000080"><u>Histoire de Swissveg / l’ASV</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/presentation"><font color="#000080"><u>Qui est Swissveg&nbsp;?</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/v-label-general"><font color="#000080"><u>En savoir plus sur le V-label</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/sondage-label-2024"><font color="#000080"><u>Enquête V-Label 2024</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/V-Label-Vegan-Agriculture"><font color="#000080"><u>V-Label Vegan Agriculture</u></font></a></li><li><a href="https://c-label.com/"><font color="#000080"><u>C-Label</u></font></a></li><li><a href="https://f-label.com/"><font color="#000080"><u>F-Label</u></font></a></li></ul></div> Tue, 03 Feb 2026 07:00:00 +0000 Christine 4184 at https://www.swissveg.ch Wir feiern 30 Jahre V-Label https://www.swissveg.ch/de/30-jahre-v-label?language=en <span>Le V-Label fête ses 30 ans</span> <span><span lang="" about="/fr/user/2634?language=en" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Amandine</span></span> <span>3. février 2026 - 8:26</span> <div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field__item"><p class="einleitung">En 2026, le V-Label fête son 30ᵉ&nbsp;anniversaire. Fondé par Swissveg en 1996, il est désormais devenu le label végé-végane le plus connu et le plus fiable du monde. Il existe aujourd’hui plus de 70&nbsp;000&nbsp;produits certifiés V-Label, commercialisés par plus de 4800&nbsp;entreprises dans plus de 55&nbsp;pays.</p><h2>D’un petit bureau dans la campagne st-galloise à un grand mouvement mondial</h2><p>Swissveg, qui opérait alors sous le nom d’Association suisse pour le végétarisme (ASV), a développé l’idée du V-Label en 1996, dans son premier petit bureau à Sennwald (SG), avec pour objectif de créer un moyen d’identification clair et un point de repère fiable pour les consommatrices et les consommateurs. L'ASV a accompagné le détaillant Migros lors du lancement de sa gamme de produits végétariens Cornatur et a certifié ces produits avec le V-Label dès leur introduction.</p><style> .centered-figure2 { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; margin: 20px auto; } .centered-figure2 img { width: 25%; /* Web: ca. 1/5 der Breite */ height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure2 figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* Schriftgröße anpassen */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure2 img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><figure class="centered-figure2"><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Migros%20Cornatur%20Quorn_1997.gif" alt=""><figcaption>Gamme de produits Cornatur de Migros, certifiée V-Label en 1997</figcaption></figure><p>Renato Pichler, président de l’ASV et de l’Union végétarienne européenne (UVE) et fondateur de V-Label GmbH, a présenté le V-Label lors du Congrès végétarien européen en Suisse en 1999 et a invité des organisations de toute l’Europe à introduire le label dans leur pays. Depuis, le réseau V-Label n’a cessé de grandir&nbsp;: l'Autriche l’a rejoint en 2002, suivie par d’autres organisations partenaires européennes dans les années 2000 et 2010. Le V-Label s’est étendu aux États-Unis et à l’Amérique latine en 2019, puis à l’Afrique en 2021, à l’Asie en 2022 et à l’Australie en 2025. Aujourd’hui, le V-Label est représenté par plus de 35&nbsp;organisations partenaires dans plus de 55&nbsp;pays sur tous les continents et est coordonné par Swissveg à l’échelle mondiale.</p><style> .swissveg-grid { display: grid; grid-template-columns: repeat(2, 1fr); /* Web: 3 Spalten */ gap: 10px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; justify-content: center; } .swissveg-grid figure { margin: 0; display: flex; flex-direction: column; align-items: center; } .swissveg-grid img { height: 350px; /* Alle Bilder gleich hoch */ width: auto; /* Breite proportional */ display: block; } .swissveg-grid figcaption { margin-top: 6px; font-size: 1.4rem; line-height: 1.3; text-align: center; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .swissveg-grid { grid-template-columns: 1fr; /* Mobile: 1 Spalte */ } .swissveg-grid img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ height: auto; /* proportional */ } } </style><div class="swissveg-grid"><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Europ%C3%A4ischer%20Vegetarierkongress_1999_.jpg" alt=""><figcaption>Congrès végétarien européen (SG), 1999</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/EVU-Vorstand_1999_.jpg" alt=""><figcaption>Comité de l'Union Végétarienne Européenne (UVE), 1999</figcaption></figure></div><style> .centered-figure { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; /* Bild zentrieren */ margin: 20px auto; } .centered-figure img { width: 80%; /* Web: 50% der Breite */ height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* gewünschte Schriftgröße */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><p>Depuis 1976, le symbole en V actuel est utilisé comme un signe distinctif du mode de vie végétarien. &nbsp;Le «&nbsp;V avec une feuille&nbsp;» a acquis une notoriété internationale grâce à sa présentation lors du premier Congrès végétarien européen en 1985. C’est cette même année qu’a été fondée l'Union végétarienne européenne (UVE), qui utilise depuis lors le symbole en V comme élément constitutif de son logo. Depuis 2008, les droits de marque liés à l’utilisation commerciale du label pour l’étiquetage de produits et de services sont gérés par la société indépendante V-Label GmbH, spécialement créée à cet effet en Suisse.</p><h2>Le V-Label poursuit son développement</h2><p>Renato Pichler, qui est à l’origine du mouvement mondial du V-Label, dresse un bilan positif des 30&nbsp;dernières années&nbsp;:&nbsp;</p><p class="zitat">«&nbsp;Depuis 1996, nous certifions les produits végétaliens et végétariens afin de garantir une plus grande transparence et de promouvoir une consommation plus respectueuse des animaux et de l’environnement. Le V-Label a contribué non seulement à élargir l’offre de produits, mais aussi à soutenir les organisations à but non lucratif et à favoriser les échanges internationaux entre elles.&nbsp;»</p><p>Ces échanges sont essentiels pour le développement du label. Les partenaires internationaux du V-Label se réunissent régulièrement&nbsp;: la première réunion a eu lieu en 2014 dans les bureaux de Swissveg à Winterthour, avec des partenaires venus d’Autriche, de Belgique, de France, d’Allemagne, des Pays-Bas et de Turquie. D’autres rencontres ont ensuite été organisées à Berlin (2016), Varsovie (2018), Alicante (2019), Prague (2023) et Vienne (2025).</p><style> .swissveg2-grid { display: grid; grid-template-columns: repeat(3, 1fr); gap: 20px; } .swissveg2-grid figure { margin: 0; display: flex; flex-direction: column; justify-content: flex-end; } .swissveg2-grid img { width: 100%; height: auto; display: block; } .swissveg2-grid figcaption { margin-top: 6px; font-size: 1.4rem; line-height: 1.3; text-align: center; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .swissveg2-grid { grid-template-columns: 1fr; } } </style><p>&nbsp;</p><div class="swissveg2-grid"><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Winterthur_2014.jpg" alt="Partenaires V-Label autour d&apos;une table avec des ordinateurs, dans les locaux de Swissveg à Winterthour."><figcaption>Première réunion des partenaires à Winterthour, 2014</figcaption></figure><figure><img src="https://www.swissveg.ch/sites/swissveg.ch/files/2026-01/IMG_20161026_163732k.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Berlin en 2016."><figcaption>Réunion des partenaires à Berlin, 2016</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffe_Warschau_2018.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Varsovie en 2018."><figcaption>Réunion des partenaires à Varsovie, 2018</figcaption></figure><figure><img src="https://www.swissveg.ch/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Alicante_2019.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Alicante en 2019."><figcaption>Réunion des partenaires à Alicante, 2019</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Prag_2023.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Prague en 2023."><figcaption>Réunion des partenaires à Prague, 2023</figcaption></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Partnertreffen%20Wien_2025.jpg" alt="Partenaires V-Label lors de leur réunion à Vienne en 2025."><figcaption>Réunion des partenaires à Vienne, 2025</figcaption></figure></div><p>Le V-Label s'adapte en permanence aux nouvelles exigences&nbsp;: en 2023, les logos «&nbsp;végane&nbsp;» et «&nbsp;végétarien&nbsp;» ont été modernisés afin de simplifier l’identification des produits pour les consommatrices et les consommateurs. Le V-Label gagne également en importance dans le domaine non alimentaire. Renato Pichler explique&nbsp;:</p><p class="zitat">« Le V-Label s’impose de plus en plus dans le secteur non-food et permet ainsi aux consommatrices et aux consommateurs de faire des choix éclairés, y compris en matière de cosmétiques, de produits d’entretien, de vêtements et bien plus encore.&nbsp;»</p><style> .centered-figure5 { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; margin: 20px auto; } .centered-figure5 img { width: 50%; /* Web: ca. 1/5 der Breite */ height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure5 figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* Schriftgröße anpassen */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure5 img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><figure class="centered-figure5"><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Modernisierung%20Logos%20FR.png" alt=""><figcaption>Modernisation du V-Label</figcaption></figure><p>Parmi les développements récents, on peut également citer le lancement du C-Label et du F-Label début 2025. Ceux-ci permettent un étiquetage transparent des produits issus de la culture cellulaire et de la fermentation biotechnologique. En novembre 2025, le V-Label Vegan Agriculture a également été introduit en collaboration avec Biocyclic Vegan International et son organisme de certification, Biocyclic Vegan Label Ltd. (BVL). Cette nouvelle variante du label permet d’octroyer des licences aux exploitations agricoles et soutient ainsi le développement d’une production alimentaire végétalienne et durable. Les premières exploitations certifiées sont la Ferme du Château à Payerne (VD), Solawi Halde à Altdorf (SZ) et Moosfeld Gemüse à Singen (DE).</p><style> .centered-figure3 { display: flex; flex-direction: column; align-items: center; margin: 20px auto; } .centered-figure3 img { width: 55%; height: auto; /* proportional */ display: block; } .centered-figure3 figcaption { margin-top: 10px; font-size: 1.4rem; /* Schriftgröße anpassen */ text-align: center; line-height: 1.3; } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .centered-figure3 img { width: 100%; /* Mobile: volle Breite */ } } </style><figure class="centered-figure3"><img src="/sites/swissveg.ch/files/bilder/Logos/Solawi_Halde_2k.jpg" alt=""><figcaption>Renato Pichler (à droite) remet le certificat V-Label à Christian Mächler de la Solawi Halde (milieu)</figcaption></figure><h2>Pour un avenir plus respectueux des animaux et de l’environnement</h2><p>Le V-Label est aujourd’hui le label végétarien et végane le plus connu et le plus fiable, tant en Suisse qu’au niveau mondial. À l’heure actuelle, plus de 70&nbsp;000 produits commercialisés par quelque 4800&nbsp;entreprises portent le V-Label. Swissveg compte à elle seule 7077 produits certifiés provenant de 255&nbsp;entreprises en Suisse et au Liechtenstein.</p><p>Les consommatrices et les consommateurs associent le V-Label à la confiance, à la qualité et à la santé. Ce label est désormais connu par plus des deux tiers (68 %) de la population suisse, et la tendance est à la hausse. 95 % du groupe cible (personnes flexitariennes, végétariennes, végétaliennes) fait confiance au V-Label, 95&nbsp;% des consommatrices et des consommateurs se sentent mieux informés grâce à lui et 88&nbsp;% estiment qu’il facilite leurs achats.</p><style> .swissveg1-grid { display: flex; justify-content: center; /* Ganze Reihe zentrieren */ gap: 20px; max-width: 100%; box-sizing: border-box; } /* Figure als flex-Container */ .swissveg1-grid figure { margin: 0; flex: 1; /* Gleichmäßige Breite */ max-width: 45%; /* Zusammen ca. 70% */ display: flex; align-items: flex-end; /* Bilder unten ausrichten */ justify-content: center; height: 400px; /* gleiche Höhe */ } .swissveg1-grid img { width: auto; /* proportional */ height: 100%; /* passt sich der Figure-Höhe an */ display: block; object-fit: contain; /* kein Zuschneiden */ } /* Mobile */ @media (max-width: 768px) { .swissveg1-grid { flex-direction: column; /* 1 Spalte */ align-items: center; } .swissveg1-grid figure { max-width: 100%; height: auto; /* Höhe proportional */ } .swissveg1-grid img { width: 100%; /* volle Breite */ height: auto; } } </style><p>&nbsp;</p><div class="swissveg1-grid"><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Notori%C3%A9t%C3%A9%20-V-Label_Umfrageergebnisse_2024.webp" alt=""></figure><figure><img src="/sites/swissveg.ch/files/2026-01/Notori%C3%A9t%C3%A9-label-alimentation_Umfrageergebnisse_2024.webp" alt=""></figure></div><p>&nbsp;</p><p>Forts de 30&nbsp;ans d’expérience, nous sommes les pionniers d’un mouvement mondial qui a vu le jour dans un petit bureau dans la campagne st-galloise – un parcours impressionnant qui reflète bien l’essor du mouvement végane. Alors qu’il entame sa quatrième décennie, le V-Label reste synonyme de confiance et de transparence. Ce 30ᵉ anniversaire marque une nouvelle étape vers un avenir plus respectueux des animaux et de l’environnement, dans la continuité des acquis de ces trois dernières décennies.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Plus d'informations</strong></p><ul><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/etapesdenotreparcours"><font color="#000080"><u>Histoire de Swissveg / l’ASV</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/presentation"><font color="#000080"><u>Qui est Swissveg&nbsp;?</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/v-label-general"><font color="#000080"><u>En savoir plus sur le V-label</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/sondage-label-2024"><font color="#000080"><u>Enquête V-Label 2024</u></font></a></li><li><a href="https://www.swissveg.ch/fr/V-Label-Vegan-Agriculture"><font color="#000080"><u>V-Label Vegan Agriculture</u></font></a></li><li><a href="https://c-label.com/"><font color="#000080"><u>C-Label</u></font></a></li><li><a href="https://f-label.com/"><font color="#000080"><u>F-Label</u></font></a></li></ul></div> Tue, 03 Feb 2026 07:00:00 +0000 Christine 4184 at https://www.swissveg.ch